DANS CETTE LISTE IL N'Y EN A PAS UN A JETER OK?
La maison aux esprits // La Casa de los Espíritus d'Allende
Allende, ce nom doit vous dire quelque chose n'est-ce pas ? Il s'agit du nom du président renversé par la junte militaire au Chili, celle menée par le tristement célèbre Pinochet, dans les années 70. C'est aussi le nom d'une grande romancière : Isabel Allende. Le lien entre les deux ne se résume pas à une simple homonymie. Il n'est pas non plus sans importance quand on s'apprête à critiquer un roman comme La maison aux esprits. Véritable phénomène éditorial des années 80, traduit dans une vingtaine de langues, adapté à l'écran par Bille August au début des années 90, ce roman est déjà un classique.
Dans un pays d'Amérique latine jamais précisé (mais si vous ne comprenez pas que c'est le Chili je ne peux rien pour vous) La maison aux esprits nous entraîne sur trois générations à travers les tribulations de la famille Trueba. Commençant aux débuts du XXème siècle, elle s'achève dans les années soixante-dix. Un seul personnage traverse ce roman, il s'agit du patriarche Esteban qui parti de rien, à la force de son implacable volonté établit un empire. Sa femme Clara quant à elle possède des dons de spirites et ne semble pas très touchée par ce qui se passe ici-bas. D'un mode de vie séculaire qui devait être le même quelques siècles auparavant, Esteban, sa famille et son pays tomberont dans le pire du XXème siècle : le totalitarisme, la dictature.
Transat d'Aude Picault,
Jeune graphiste parisienne, ne supporte plus la routine métroboulot- dodo. Elle mène pourtant une vie agréable, mais semble avoir perdu l'étincelle qui donne du sens au quotidien. À l'approche de la trentaine, l'idée d'être sur des rails la terrorise. Lorsque se présente l'occasion de partir en transat, elle franchit le cap... et ce grand bol d'air frais lui fera le plus grand bien !
Le monde du bout du monde // El Mundo del fin del mundo du même Sepulveda
Le journaliste proche de Greenpeace, qui enquête sur les massacres perpétrés par les baleiniers nippons, avait adolescent participé à une chasse à la baleine comme mousse à bord de L'Évangéliste. « Ce retour sur les lieux de son adolescence lui fait rencontrer des personnages simples et hors du commun, tous amoureux de l’Antarctique et de ses paysages sauvages. Il nous entraîne derrière l’inoubliable capitaine Nilssen, fils d’un marin danois et d’une Indienne Ona, parmi les récifs du Cap Horn, sur une mer hantée par les légendes des pirates et des Indiens disparus, vers des baleines redevenues mythiques. »
Petites éclipses
Quelques jours avant la grande éclipse de soleil, six personnages quittent Paris pour aller vivre ensemble l'évènement dans un gîte rural du sud de la France. Trois femmes, trois hommes. Tous ou presque sont trentenaires et amis de longue date, déjà un peu cabossés par la vie, mais avec des rêves et des désirs plein la tête. Atypique, ce grand récit l'est aussi par son mode d'élaboration. Complices de longue date, ses deux auteurs se sont en effet rencontrés une fois par semaine, entre mai 2004 et janvier 2005, pour élaborer et développer ensemble un découpage crayonné, page après page, chacun étant ""responsable"" de trois des six personnages principaux. Ils co-signent ainsi la totalité du scnario et des roughs. Fane a finalisé seul le dessin des planches."
Les putes, cinéma, littérature, arts
L'oeuvre inaugurale de la modernité, dans l'histoire de l'art (Olympia de Manet) figure une courtisane. Et l'un des tournants majeurs de cette modernité au début du Xxè siècle (Les Demoiselles d'Avignon) est une scène de bordel. " Les putes " ont depuis longtemps représenté un pôle d'attraction pour la création, dans tous les arts. Qu'en est-il aujourd'hui ?
Le lézard lubrique de Melancholy Grove de Cristopher Moore
Theo Crowe, le flic qui fume des joints, Molly Michon, l'actrice de série B désormais folledingue et qui discute avec la voix off, le biologiste Gabe Fenton, la psy Val Riordan, la serveuse Mavis qui s'occupe du bar où le blues coule à flot... Non vraiment, je n'ai pas eu ce bonheur de la première rencontre tonitruante et explosive, j'avais déjà fait leur connaissance dans un autre contexte, tout aussi poilant, et cela a un chouia gâché mon plaisir...
J'aime être bousculée et étonnée, pour vous procurer ce même ravissement commencez donc par ce ""Lézard lubrique de Melancholy Cove"" ! En plus, c'est à la fois drôle et épouvantable, la touche si particulière de son auteur est véritablement de faire semblant : du policier ? non pas sincèrement. De l'humour ? oui, mais plus encore. De l'horreur ? ah oui, nous n'y sommes pas loin... Imaginez un monstre marin en chasse dans la petite ville de Californie, aux trousses d'un joueur de blues qui a commis un crime minable quelques années auparavant et qui réclame vengeance. Bref, ce ""monstre"" glisse et rampe dans les rues de Melancholy Cove, squatte pas loin de la caravane de l'Amazone Molly, cligne de l'oeil, émet des ondes et ravive une ahurrisante frénésie sexuelle chez les habitants. Lézard lubrique ? oui, assurément !
Parler d'amour au bord du gouffre de Boris Cyrulnik
"Ceux qui surmontent un traumatisme éprouvent souvent une impression de sursis qui démultiplie le goût du bonheur et le plaisir de vivre ce qui reste encore possible.
Olga a subi une blessure physique et psychique grave à l'âge de 18 ans. Elle a tout juste commencé de vivre que déjà il lui faut apprendre une autre manière d'être au monde. En puisant dans ses ressources intellectuelles et physiques, elle a utilisé ce que son entourage lui proposait afin de devenir une autre. L'homme qu'elle a épousé a conjugué sa manière d'aimer avec cette femme particulière. Et l'enfant qui naîtra de cette union devra s'attacher à ces parents singuliers dont il recevra un héritage psychique hors du commun. "
L'ombre du vent de Carlos Luis Zafon
Barcelone, 1945: Daniel, le narrateur, a 10 ans. Un matin, à l'aube, son père, libraire en livres anciens, l'emmène dans un lieu connu seulement des initiés: le Cimetière des Livres Oubliés. La tradition veut que tout nouveau visiteur y adopte un livre afin de le sauver de l'oubli. Pour Daniel, ce sera "L'Ombre du vent" de Julian Carax, un parfait inconnu. En s'intéressant à la vie et à l'oeuvre de Carax, Daniel va vivre des aventures surprenantes et passionnantes. On y croise des personnages hauts en couleur, attachants ou inquiétants en suivant le narrateur 20 ans durant. La structure du roman, façon "poupées russes", rappelle les romans de Paul Auster, l'aspect romanesque en plus.
Libres enfants de summerhill d'A.S. Neill,
Summerhill - c'est l'aventure d'une école autogérée fondée en 1921 dans la région de Londres. Son fondateur, A.S. Neill, est un psychanalyste [...] et il a mis les découvertes psychanalytiques au service de l'éducation [...] A.S. Neill s'est dressé contre l'école traditionnelle soucieuse d'instruire mais non d'éduquer. Il s'est dressé contre les parents hantés par le standard du succès (l'argent). Il s'est insurgé contre un système social qui forme, dit-il, des individus ""manipulés"" et dociles, nécessaires à l'ensemble bureaucratique hautement hiérarchisé de notre ère industrielle. (Maud Mannoni, préface à l'ouvrage d'A.S Neill, Libres enfants de Summerhill)
WOOOOO j'allais oublier Margaux Motin!!!
c'est génial...
mais comme je suis jalouse je ne vais pas en rajouter
Offrez le : (et euh ..... plutot à une fille par contre :-)
































































































































