Tuesday, November 17, 2009

Littérature d'Automne

Comme demandé, un petit tour des bons bouquins de ma bibliothèque d'automne - les critiques ne sont pas de moi mais glanée sur des sites au petit bonheur, les lire me suffit (sauf  la bio de Cyrulnik au passage c'est quand même important);
DANS CETTE LISTE IL N'Y EN A PAS UN A JETER OK?


La maison aux esprits // La Casa de los Espíritus d'Allende
Al­lende, ce nom doit vous dire quelque chose n'est-ce pas ? Il s'agit du nom du pré­sident ren­ver­sé par la junte mi­li­taire au Chili, celle menée par le tris­te­ment cé­lèbre Pi­no­chet, dans les an­nées 70. C'est aussi le nom d'une grande ro­man­cière : Isa­bel Al­lende. Le lien entre les deux ne se ré­sume pas à une simple ho­mo­ny­mie. Il n'est pas non plus sans im­por­tance quand on s'ap­prête à cri­ti­quer un roman comme La mai­son aux es­prits. Vé­ri­table phé­no­mène édi­to­rial des an­nées 80, tra­duit dans une ving­taine de langues, adap­té à l'écran par Bille Au­gust au début des an­nées 90, ce roman est déjà un clas­sique.



Dans un pays d'Amé­rique la­tine ja­mais pré­ci­sé (mais si vous ne com­pre­nez pas que c'est le Chili je ne peux rien pour vous) La mai­son aux es­prits nous en­traîne sur trois gé­né­ra­tions à tra­vers les tri­bu­la­tions de la fa­mille True­ba. Com­men­çant aux dé­buts du XXème siècle, elle s'achève dans les an­nées soixante-dix. Un seul per­son­nage tra­verse ce roman, il s'agit du pa­triarche Es­te­ban qui parti de rien, à la force de son im­pla­cable vo­lon­té éta­blit un em­pire. Sa femme Clara quant à elle pos­sède des dons de spi­rites et ne semble pas très tou­chée par ce qui se passe ici-bas. D'un mode de vie sé­cu­laire qui de­vait être le même quelques siècles au­pa­ra­vant, Es­te­ban, sa fa­mille et son pays tom­be­ront dans le pire du XXème siècle : le to­ta­li­ta­risme, la dic­ta­ture.



Transat d'Aude Picault,
Jeune graphiste parisienne, ne supporte plus la routine métroboulot- dodo. Elle mène pourtant une vie agréable, mais semble avoir perdu l'étincelle qui donne du sens au quotidien. À l'approche de la trentaine, l'idée d'être sur des rails la terrorise. Lorsque se présente l'occasion de partir en transat, elle franchit le cap... et ce grand bol d'air frais lui fera le plus grand bien !






 
RDV d'amour dans un pays en guerre de Sepulveda

Nouvelles: maison qui disparaissent, trains fantomes, forçats du désert..;


Le monde du bout du monde // El Mundo del fin del mundo du même Sepulveda
 Le journaliste proche de Greenpeace, qui enquête sur les massacres perpétrés par les baleiniers nippons, avait adolescent participé à une chasse à la baleine comme mousse à bord de L'Évangéliste. « Ce retour sur les lieux de son adolescence lui fait rencontrer des personnages simples et hors du commun, tous amoureux de l’Antarctique et de ses paysages sauvages. Il nous entraîne derrière l’inoubliable capitaine Nilssen, fils d’un marin danois et d’une Indienne Ona, parmi les récifs du Cap Horn, sur une mer hantée par les légendes des pirates et des Indiens disparus, vers des baleines redevenues mythiques. »


Petites éclipses
Quelques jours avant la grande éclipse de soleil, six personnages quittent Paris pour aller vivre ensemble l'évènement dans un gîte rural du sud de la France. Trois femmes, trois hommes. Tous ou presque sont trentenaires et amis de longue date, déjà un peu cabossés par la vie, mais avec des rêves et des désirs plein la tête.
Quel précipité humain inattendu - au sens presque chimique du terme - ce huis-clos improvisé va-t-il finalement générer ?
Atypique, ce grand récit l'est aussi par son mode d'élaboration. Complices de longue date, ses deux auteurs se sont en effet rencontrés une fois par semaine, entre mai 2004 et janvier 2005, pour élaborer et développer ensemble un découpage crayonné, page après page, chacun étant ""responsable"" de trois des six personnages principaux. Ils co-signent ainsi la totalité du scnario et des roughs. Fane a finalisé seul le dessin des planches."





Les putes, cinéma, littérature, arts
 L'oeuvre inaugurale de la modernité, dans l'histoire de l'art (Olympia de Manet) figure une courtisane. Et l'un des tournants majeurs de cette modernité au début du Xxè siècle (Les Demoiselles d'Avignon) est une scène de bordel. " Les putes " ont depuis longtemps représenté un pôle d'attraction pour la création, dans tous les arts. Qu'en est-il aujourd'hui ?



 Le lézard lubrique de Melancholy Grove  de Cristopher Moore

Theo Crowe, le flic qui fume des joints, Molly Michon, l'actrice de série B désormais folledingue et qui discute avec la voix off, le biologiste Gabe Fenton, la psy Val Riordan, la serveuse Mavis qui s'occupe du bar où le blues coule à flot... Non vraiment, je n'ai pas eu ce bonheur de la première rencontre tonitruante et explosive, j'avais déjà fait leur connaissance dans un autre contexte, tout aussi poilant, et cela a un chouia gâché mon plaisir...


J'aime être bousculée et étonnée, pour vous procurer ce même ravissement commencez donc par ce ""Lézard lubrique de Melancholy Cove"" ! En plus, c'est à la fois drôle et épouvantable, la touche si particulière de son auteur est véritablement de faire semblant : du policier ? non pas sincèrement. De l'humour ? oui, mais plus encore. De l'horreur ? ah oui, nous n'y sommes pas loin... Imaginez un monstre marin en chasse dans la petite ville de Californie, aux trousses d'un joueur de blues qui a commis un crime minable quelques années auparavant et qui réclame vengeance. Bref, ce ""monstre"" glisse et rampe dans les rues de Melancholy Cove, squatte pas loin de la caravane de l'Amazone Molly, cligne de l'oeil, émet des ondes et ravive une ahurrisante frénésie sexuelle chez les habitants. Lézard lubrique ? oui, assurément !



Parler d'amour au bord du gouffre de Boris Cyrulnik
"Ceux qui surmontent un traumatisme éprouvent souvent une impression de sursis qui démultiplie le goût du bonheur et le plaisir de vivre ce qui reste encore possible.
Olga a subi une blessure physique et psychique grave à l'âge de 18 ans. Elle a tout juste commencé de vivre que déjà il lui faut apprendre une autre manière d'être au monde. En puisant dans ses ressources intellectuelles et physiques, elle a utilisé ce que son entourage lui proposait afin de devenir une autre. L'homme qu'elle a épousé a conjugué sa manière d'aimer avec cette femme particulière. Et l'enfant qui naîtra de cette union devra s'attacher à ces parents singuliers dont il recevra un héritage psychique hors du commun. "


L'ombre du vent  de Carlos Luis Zafon

Barcelone, 1945: Daniel, le narrateur, a 10 ans. Un matin, à l'aube, son père, libraire en livres anciens, l'emmène dans un lieu connu seulement des initiés: le Cimetière des Livres Oubliés. La tradition veut que tout nouveau visiteur y adopte un livre afin de le sauver de l'oubli. Pour Daniel, ce sera "L'Ombre du vent" de Julian Carax, un parfait inconnu. En s'intéressant à la vie et à l'oeuvre de Carax, Daniel va vivre des aventures surprenantes et passionnantes. On y croise des personnages hauts en couleur, attachants ou inquiétants en suivant le narrateur 20 ans durant. La structure du roman, façon "poupées russes", rappelle les romans de Paul Auster, l'aspect romanesque en plus.

 Libres enfants de summerhill d'A.S. Neill,
Summerhill - c'est l'aventure d'une école autogérée fondée en 1921 dans la région de Londres. Son fondateur, A.S. Neill, est un psychanalyste [...] et il a mis les découvertes psychanalytiques au service de l'éducation [...] A.S. Neill s'est dressé contre l'école traditionnelle soucieuse d'instruire mais non d'éduquer. Il s'est dressé contre les parents hantés par le standard du succès (l'argent). Il s'est insurgé contre un système social qui forme, dit-il, des individus ""manipulés"" et dociles, nécessaires à l'ensemble bureaucratique hautement hiérarchisé de notre ère industrielle. (Maud Mannoni, préface à l'ouvrage d'A.S Neill, Libres enfants de Summerhill)



WOOOOO j'allais oublier Margaux Motin!!!
 
c'est génial...
mais comme je suis jalouse je ne vais pas en rajouter
Offrez le : (et euh ..... plutot à une fille par contre  :-)

Nous sommes tous frankensteinen

je vais me marier
avec les chemins de la connaissance
sur france culture
compliquément inécoutable
magique d'intelligence
Bergson aujourd'hui
Vian la semaine dernière
Podcastez enfants-z'oreilles
http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-culture/podcast/

Monday, November 16, 2009


Thursday, November 12, 2009

Croquisser ** Crocs-kissés ** Cro-Qui c'est?


Monday, November 09, 2009

Flaubert

Il faut avoir, avant tout, du sang dans les phrases, et non de la lymphe, et quand je dis du sang, c'est du coeur. Il faut que cela batte, que cela palpite, que cela émeuve. Il faut faire s'aimer les arbres et tressaillir les granits. On peut mettre un immense amour dans l'histoire d'un brin d'herbe.

Friday, November 06, 2009

Nicominotores

Mon obscur Minautore au mot de la Muerta maudit le matadore


So much time fo such a small result


On-going project for a book
Please let me know if you want to use it.

MATCH DELOCHE-KOUCHNER

voilà.....tadàààà....
un super Match DELOCHE/KOUCHNER de fin de soirée
tel qu'il se pratique dans le nord de Paris,
les infos contenues étant tout à fait subjectives.





La prochaine on se fait HenriVIII/Mussolini!!

AAhhhh que c'est bon les soirées d'hiver...vous avez vu comme on peut aller loin dans le concept avec un simple stylo rouge?

Et si Deloche est un nom qui ne vous dis rien ce site vouss parlera sans doute plus : http://www.chainedelespoir.org/

Wednesday, November 04, 2009

Plat d'hiver à déguster sans modération LA SOUPE DE L'ESPACE



Dédié à l'illustration pour enfants. c'est aussi bon que la soupe de chataigne et ça donne des idées, hop hop hop, on clique!

Deliss

Joli blog photo :

http://bitwixdeuze.canalblog.com/

Monday, October 26, 2009

Notes sur l'intention

Les mots en P ont la particularité de soulager ceux qui les prononcent. Cette lettre, crachée et envoyée, expulserait de l'air et ferait donc du bien. Notamment en cas de coin de porte dans les orteils ou autres avanies du quotidien. Pratiquant (parfois) l'insulte, je confirme.

Cela m’emmène par boomerang à un sujet qui me taraude : L’intention .
Je suis déja frustrée à l’idée de ne pas pouvoir présenter l’ensemble des notions qui le serve: sémiologie, psycholinguisique, communication non violente … Le nuage est si vaste !

Je vais donc le résumer à cela : Les mots ont une puissance. (naan je vous vois vous marrer là dans le fond, on se reprends svp)
Ma question est cette « puissance » existe-t-elle sans l’intention ?

Il n’y a pas une réponse évidement elle est multiple alors voila une miniliste de piste– vu que c’est un sujet controversé, ceci est uniquement une proposition de recherches.
j'aimerais la mettre à jour prochainement,  suite au brainstorming entretenu sur le sujet avec des étudiants de RH c'est du vrai quotidien pour mon petit cerveau.
  • Rosenberg et la CNV
  • Anthropologie de la communication (longue liste de PDF web et d’ouvrages un court : http://www2.ulg.ac.be/lac/pdf/AnthrCom.pdf)
  • Les experiences menées par le Pr Masaru Emoto sur des cristaux d'eau congelés, la structure géométrique des cristaux d’eau dépend de la pureté magnétique de l'eau observée. Poussée plus avant cette théorie défend l’idée suivante : des mots ou prières murmurées à l'eau pouvaient la restructurer merveilleusement, alors que certains mots tels la haine, la guerre, la violence etc... produisaient l'effet contraire.Il observa le même phénomène en écrivant simplement les mots et en les posant à côté des échantillons à analiser.Perso j’attends le résultat de C. qui procède à l’eperience de son coté depuis quelques mois et sur des aliments.
  • La super couette de Design4 (à titre d’exemple sur les objets crées selon ses principes) http://www.design4.fr/fr/Design4MySpace/Les-mots-/-housse-de-couette?keyword=couette (faut que je leur demande un pourcentage sur les ventes)
  • Tiens les Mantras? je me demande par extention si je peux pas aussi les intégrer à cette recherche


Bref, tout ça pour dire que sur la lettre c, je préfère coin, couettte, calin, caresse, cocoon à celui qui vous venait à l’esprit le premier.

Voila un sujet qui ferait une bien belle carte heuristique.

Thursday, October 15, 2009

Another day inside the day



Ca va pas révolutionner le monde de l'invitation mais je la trouve jolie, et elle sera encore mieux un fois imprimée avec LA correction....vous la voyez?
8PM, pas 20PM!

Pontes officielles des 5 derniers jours - ADA cd's cover -


En cours de finition sur le dos

Friday, October 02, 2009

Yougoslavie


Des oiseaux yougoslaves pour un projet plus ambitieux

Wednesday, September 30, 2009

Pepe merci pour le diner:


Futur t-shirt?

J'adore le shiatsu, le donner, le rrecevoir...mais aujourd'hui mon coté cannibale zombie lover prends le dessus:



Fantasme fantome quotidien, glissant sur les rampes de la ville, assis par trois fois sur le banc, celui d’en face et du trottoir. Sans lse asser de le surprendre ; je lui prends l’être je le dérobe, appliquant un massage aux méridiens de son inexistence. Au creux de ce que j’imagine ces mains se déposent trois étoiles swingantes, soufflées dans l’obscurité, comme un cadeau au mot demain.

Thursday, September 10, 2009

Technique d'impression

Un jour de fort beau temps, un matin même pour être exact, je me dis "ET SI" je vidais mon sac du bordel contenu : des tickets de caisse défroissés et empilés. Devant leur état, l'œil humide en pensant aux difficultés quotidiennes du service comptabilité, je me saisis de mon fer à repasser et les allongeais sur le bar (ma table de repassage) pour en faire les dignes représentants de mon activité de subtantation marketing

Résultat :

Je vaiss expliquer ça à la compta, je suis sure que ça va leur plaire....

Wednesday, September 09, 2009

Résumé de la CHARTE POUR L'URBANISME DES VILLES DU XXIème SIECLE

Un petit lien utile pour votre prochaine engueulade au sujet du Corbusier :

Vous pouvez téléchargez le texte intégral de 1998 en cliquant sur cette ligne (dossier compressé .zip - 700ko)

La charte pour l'urbanisme des villes du XXIème siècle est un document conçu collectivement entre mai 1995 et début 1998 par les organisations nationales d'urbanistes de 11 pays de la Communauté européenne regroupées au sein du Conseil européen des urbanistes (CEU). Conscient des lacunes importantes des schémas d'urbanisme qui se sont référés parfois abusivement à la Charte d'Athènes de 1933, réécrite par le Corbusier en 1942, le CEU a jugé qu'il convenait de mettre à profit l'immense expérience acquise par les urbanistes professionnels au cours des 60 dernières années pour jeter les bases d'une nouvelle charte plus appropriée. Le Conseil européen des urbanistes a intitulé ce document « Nouvelle Charte d'Athènes 1998 ». La Société française des urbanistes (SFU), qui a rédigé le document pour la France, lui a préféré le titre de « Charte pour l'urbanisme des villes du XXIème siècle » afin d'éviter toute confusion.


Elle n'a pas pour objet de proposer des recettes et des villes-modèles mais la mise en pratique de concepts qui font une large place aux aspirations des citoyens, une trop grande importante ayant été accordé aux flux et aux besoins d'équipement au cours des décennies précédentes.

La Charte d'Athènes était messianique ; elle ne repose sur aucune analyse sociologique et n'a jamais été un document prenant en compte les besoins et les avis de la population. La Charte pour l'urbanisme des villes du XXIème siècle a été établie du point de vue des habitants et est à destination du grand public, des associations d'habitants, des associations professionnelles et des collectivités territoriales. Elle constitue en fait une liste brève et synthétique des thèmes de travail à recommander à toute association d'habitants ou de professionnels qui s'intéressent à la ville, à l'environnement de l'homme et au territoire.

Il y a en effet urgence à reconstruire la ville sur elle-même car on assiste à un éclatement des sociétés urbaines. La reconquête de l'urbanité, qui est au coeur du chantier de la recomposition urbaine, ne peut se concevoir sans la participation des habitants. La participation à l'aménagement et au fonctionnement urbains est en effet un des droits importants des citoyens.

Des principes à respecter pour mettre en oeuvre le développement durable:

La Charte pour l'urbanisme des villes du XXIème siècle est rédigée en trois parties. La première partie présente le nouveau contexte de l'urbanisme compte tenu des évolutions qu'ont connues les villes au cours du demi-siècle passé et offre de nouvelles pistes dans la manière d'appréhender et de concevoir les villes en fonction notamment des leçons qui peuvent être tirées du passé. Selon la Charte, les villes doivent dorénavant orienter leur programme de développement ou de reconversion vers le prise en compte du développement durable.

La deuxième partie développe huit principes méthodologiques à respecter par les urbanistes pour « satisfaire les besoins de la ville de demain et les aspirations des citoyens » et dix recommandations qui s'adressent à ceux qui concourent par leur action au développement futur des villes qu'ils soient habitants, hommes politiques ou urbanistes. Les principes définis forment une démarche qui vise à prendre en compte tous les domaines qui relèvent du développement des villes : économie, social, foncier, environnement naturel et culturel. Il s'agit notamment de prendre en compte le temps long, l'ensemble des ressources locales, de développer la polycentralité et la mixité des fonctions urbaines, de ménager beaucoup d'espaces ouverts dans la ville, d'établir systématiquement un audit de l'environnement et d'en assurer une évaluation régulière etc. Les 10 recommandations, quant à elle, mettent l'accent par exemple sur l'organisation d'une véritable participation des acteurs locaux, la poursuite des efforts de cohésion sociale engagés, sur la nécessité de garantir la sécurité et de préserver la santé, sur la promotion de la diversité et de la variété dans les moyens de transport, les logements etc.


la SFU doit ce résumé du contenu de la Charte à Nathalie HOLEC, chargée de mission à l'ASSOCIATION 4D - Dossiers et Débats pour le Développement Durable (4D)

Saturday, September 05, 2009

Langue de chat

Friday, September 04, 2009

spider-patate



Vivre de patates dans une cave en se tricotant des
pulls en poils de jambes puis être heureuse comme une vieille fille araignée

Wednesday, September 02, 2009

bidouillage de maquette en cours-liens du sous menu à venir

Tuesday, September 01, 2009

Dormir dans son lit ou rêver de son lit?


Rêvant de son lit, il livra à sa Lise l'histoire de son livre

Monday, August 31, 2009

Créer un book en cartographie dynamique (?)


Le projet de rentrée que j’essaie de mettre en mots à un rapport avec cette image

Créer un book online thématique façon « nuage de relations » - dans le style des cartes de relations ou sur facebook.
ex: mon travail se divise en recherches personnelles et en travaux corporate.
Si je prends le corporate, ça appelle
1- différents supports: les imprimés, les congrès, les films flash toutes les images que j'ai pu générer (on est en dehors de la gestion de projet)
2- 2- différents thèmes (prothèse, lancement de société, crétation de charte de dvds, journal pour enfants ect)

Travaux perso même concept, je peux subdiviser selon le résultat :
- images photoshop
- illustrator
- dessin nature
- posters....................ect

Et ajouter des variables qui link ces données entre-elles (icones de ref de mon boulot = Femme, humains, animal, blague débile....)

Du coup à l’écran on aurait une belle image qui serait linké dans le fond avec d’autres qu’on pourrait appeler, le tout dynamique genre Flash.

Voila, et maintenant je vous demande? COMMENT DIABLE JE REALISE CE TRUC?? je trouve des logiciels pour le faire avec des mots, ça doit bien exister avec des images ?
http://www.commentcamarche.net/faq/sujet-4857-freemind-publier-une-mindmap-dans-une-page-web

Voila et je dis ça alors que je ne sais pas remonter les labels sur la droite de l’écran….un monde de codes, non mais n’importe quoi franchement !

Du coup voila ce qu’en j’en pense : Allez vous amuser - http://www.wordle.net/

Sunday, August 30, 2009

Pour une anthropologie des images Histoire de l’art, esthétique et anthropologie Carlo Severi

Depuis quelques années, historiens de l’art et anthropologues croisent de plus en plus souvent leurs chemins. En ethnologie, une classification longtemps figée et muette des objets et un modèle de la représentation culturelle axé principalement sur le langage ont été mis en discussion par des recherches montrant toute la richesse de l’étude des objets. En histoire de l’art, une attention nouvelle aux contextes rituels et aux usages sociaux d’œuvres jusque-là étudiées pour leur qualités intrinsèques a provoqué de nouvelles interrogations.

2Le résultat de ces ouvertures parallèles est aujourd’hui un heureux désordre et qui permet même quelques croisements de regards, dans les deux disciplines. Lorsque des historiens de l’art occidental s’interrogent sur le statut des images « avant l’époque où elles ne tombent dans la catégorie de l’art » (Belting 1994) ; lorsqu’ils tentent d’explorer la manière dont les images de culte représentent et exercent un pouvoir d’ordre religieux ou politique (Freedberg 1991), ou quand ils développent le concept d’un « œil esthétique » propre à chaque culture (Baxandall 1985), leur questionnement entre légitimement dans l’aire des études anthropologiques. En revanche, lorsque des ethnologues comme A. Forge (1970), D. Newton (1971), ou Susanne Küchler (1992) analysent les formes et les stratégies d’usage rituel d’objets océaniens ou africains, ils pratiquent une lecture d’image dont le monopole semblait jusque-là réservé à l’approche esthétique.

3On est donc loin de l’époque où Ernst Gombrich (1979) pouvait examiner des centaines d’objets provenant de civilisations non occidentales sans éprouver le besoin d’en mentionner, presque en aucun cas, le contexte ethnographique. On est loin aussi, grâce au travail de terrain, de l’Art magique d’André Breton, qui considérait superflue toute anthropologie de l’art, ou, à l’inverse, de ces ethnologues qui, comme Alfred C. Haddon en 1895, invoquent encore une distinction entre étude « scientifique » et étude « esthétique » des objets.

4En fait, à la lecture de l’abondante littérature qui s’accumule dans ce domaine, un premier constat s’impose : dès que l’exploration de cas spécifiques a remplacé la polémique, il est apparu de plus en plus clairement que perspective esthétique et exploration ethnographique, loin de s’exclure, sont liés par implication réciproque.

5L’exercice du regard – nourri, faut-il le dire, par la lecture des œuvres ainsi que par le travail des artistes dits « primitivistes » – permet une lecture d’image, une interprétation des formes en termes de cohérence interne. Le travail de terrain, avec l’analyse des idées et des stratégies d’échange qu’il implique, autorise quant à lui de déplacer, de plus en plus loin, les limites accordées au territoire de l’esthétique.

6Ce processus a un double effet. D’une part, l’existence d’esthétiques indigènes, et pas seulement indigénistes ou primitivistes venant d’Occident, n’est plus mise en question. Comprendre un objet, c’est mettre au jour une esthétique, avec ses choix et ses valeurs. D’autre part, on découvre aussi que l’exercice d’une esthétique, loin de concerner la simple production d’« objets d’art », pénètre des domaines aussi classiques en ethnologie que la catégorisation du milieu naturel ou la définition des appartenances au groupe social. Un certain nombre de travaux ont montré, par exemple, que définir le soi, en Amazonie (Erikson 1996) ou en Océanie (Strathern 1971), peut constituer, en termes indigènes, un acte d’invention d’image, beaucoup plus que la formulation d’un discours.

7Dans les sociétés traditionnelles comme au sein de nos sociétés contemporaines, on ne peut donc plus concevoir une anthropologie des images sans la construction parallèle d’une esthétique. Inversement, aucune esthétique ne semble désormais possible sans que les questions posées par l’étude des images ne dépassent le modèle traditionnel de l’histoire de l’art pour devenir pleinement anthropologiques.

8Ce numéro de L’Homme propose la rencontre d’un certain nombre de recherches qui, à partir de l’œuvre d’Aby Warburg, ce grand pionnier qui a voulu être à la fois historien et anthropologue des images, explorent ce lien essentiel entre esthétique et anthropologie.

Bibliographie

Baxandall, M.
1985 L’Œil du Quattrocento. Paris, Gallimard.

Belting, H.
1994 Likeness and Presence : A History of the Image before the Epoch of Art. Chicago, Chicago University Press.

Breton, André
1991 L’Art magique. Paris, Adam Biro (1
re éd. 1958).

Erikson, Philippe
1996 La Griffe des aïeux. Paris, Peteers.

Forge, A.
1970 « Learning to See in Oceania », in P. Mayer, ed., Socialisation : The Approach from Social Anthropology. Londres, Tavistock.

Freedberg, M.
1991 The Power of Images : Studies in the History and Theory of Response. Chicago, University of Chicago Press.

Gombrich, Ernst
1979 The Sense of Order. Londres, Phaidon.

Haddon, Alfred C.
1895 Evolution in Art, as Illustrated by the Life-histories of Designs. Londres, W. Scott.

Küchler, Susanne
1992 « Making Skins : Malangan and the Idiom of Kinship in Northern New Ireland », in J. Coote & A. Shelton, eds, Anthropology, Art and Aesthetics. Oxford, Clarendon Press.

Lamp, F.
1996 Art of the Baga : Drama and Cultural Reinvention. New York, The Museum of African Art.

Newton, D.
1971 Crocodile and Cassowary. New York, The Museum of Primitive Art.

Strathern, Andrew & Marilyn
1971 Self-decoration in Mount Hagen. Londres, Duckworth.

Warburg, Aby
1990 Écrits florentins. Paris, Klincksieck (éd. orig. 1932).

Pour citer cet article

Référence électronique

Carlo Severi, « Pour une anthropologie des images », L’Homme, 165 janvier-mars 2003, [En ligne], mis en ligne le 27 mars 2008. URL : http://lhomme.revues.org/index196.html. Consulté le 30 août 2009.

Wednesday, August 26, 2009

My life would be so dull without Flikr

Light painting

Depuis longtemps déja je voulais essayer le light painting, c'est une réussite: on peut dire que le Bridge se prete bien à cet exercice. Ces photos sont réalisées avec un temps d'ouverture de 8 secondes et 100 asa.

Les sources de lumière:

La bougie : ....bon j'en ai mis partout en bonne tendance messe noire et je suis partie pour gratter la cire que j'ai allégrement répandu dans l'appart.Le briquet : brulure assurée. La lampe : lumière trop froide à mon gout.

Techniquement améliorable…à deux se sera surement plus simple…parce que voyez vous, j’ignore encore où se situe le retardateur sur le Bridge J

Le résultat du montage final est beau, mais ce n’est pas le genre de photo que je poste habituellement sur le blog… on verra si Mlle Barbara Canepa et son jury y sont sensibles...ça n'a rien à voir avec ça c'est moins brouillon, plus fun et plus sensuel.

Sunday, August 23, 2009

Métro / Bus / Aout 2009

ya no estas mas a mi lado corazón
en el alma sólo tengo soledad
que si ya no puedo verte
por qué Dios me hizo quererte
para hacerme sufrir mas.

fuiste toda la razón de mi existir
adorarte para mi fue religión
en tus besos yo esparaba
el calor que me brindaba
el amor y la pasión.

Es la historia de un amor
como no hay otro igual
que me hizo comprender
todo el bien, todo el mal
que le dio luz a mi vida
apagándola después
hay que vida tan obscura
sin tu amor no viviré.

fuiste toda la razón de mi existir
adorarte para mi fue religión
en tus besos yo esperaba
el calor que me brindaba
el amor y la pasión.

Es la historia de un amor
como no hay otro igual
que me hizo comprender
todo el bien, todo el mal
que le dio luz a mi vida
apagándola después





hay que vida tan obscura
sin tu amor no viviré.

Thursday, August 20, 2009

Chris Levine


Sorry Gemma dear, i know your feeling, but she 's one of the most photographed person in history and still...i love the pic

Tuesday, August 18, 2009

Semaine 33


MindMap : explication

Depuis déjà plusieurs mois le mindmapping m’obsède et me voila donc à telecharger un petit logiciel gratuit grace auquel je vais m'appliquer à mettre en corrélation mes lectures pour voir ce que ça donne.

Mais avant une petite explication (si vous n’avez pas un boss qui en a fait son arme organistationnelle) :

Le mindmap en français est une carte heuristique. Plus précisément c'est une carte conceptuelle qui permet de visualiser les liens sémantiques entre idées, concepts, personnages (la fameuse carte des x-mens que vous avez pu voir dans ce blog ou les nuages de relations entre personnes sur facebook par exemple).
Cette carte à l'avantage d'être facilement lisible grâce aux couleurs, aux formes et autres symboles utilisés (la encore voir la note sur le livre DATAFLOW plus bas) .
Le cerveau est sollicité de manière optimale pour que les deux hémisphères uqi le compose en aient une lecture simplifiée et conjointe (et oui pour ceux dont l'hémisphère droit est suractive se sera l'occasion de bosser l'autre coté).

Je vous laisse aller télécharger et créer vos propres modèles grâce à "da bible" : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carte_heuristiquehttp://www.creativite.net/mindmap-schema-heuristique-topogramme-9/

En prime le mode d’emploi en anglais
1. Step 1 : Starting in the center of the paper, draw a vivid, colorful image or symbol that represents your topic.
2. Step 2 : Draw lines radiating from the central image. On each of the lines, print a single key term associated with the topic.
3. Step 3 : Free-associate with each key word, writing down secondary ideas that relate to each term. Write short phrases or single words near the relevant key term, and draw lines to connect these new ideas to their source.
4. Step 4 : Add colors and pictures to illustrate important ideas. Use color to code your work: for example, outlining the most important points in red, and using blue for sub-points.
5. Step 5 : Once you think you have gotten down all the
important information , look at the entire mind map, seeing connections and looking for anything important you may have left out.
6. Step 6 : Consider redrawing the mind map, eliminating any irrelevant tangents, and printing neatly and deliberately


Modèles en attendant le mien: envoyez-moi vos liens




nb : si seulement ça pouvait installer tout seul ma freebox et rétrouver la clefde ma boite aux lettre aussi...alors là vraiment ce serait génial. OUAISSS je vais faire une carte de mes oublis trop cool

LIENS UTILES :http://www.korben.info/les-relations-des-grands-de-ce-monde.html

Tuesday, August 11, 2009

Illustrator

mmmouiii alors c'est effectivement possible que je sois dans un mood fleur bleue...

Friday, July 24, 2009

tuto

un bon et beaututorial pour ça
http://www.webdesign.org/print.php?id=17152:

Thursday, July 23, 2009

----MADPLUMBING GENIOUS!!----



A plumbing safety ti pfor your holiday trip : Just call nicoplumbing!

Après avoir tenté de brancher la clim sur la machine à café pour obtenir du frappucino, préparé les fichiers du mesureur de pénis, sorti des kgs de documents sur les extracteurs de calculs new génération, réinventé la vessie de verre, aidé les bornes kilométriques de France et m'etre insurgé contre l'i-phone qui dégrade les relations sociales je vous présente TADAAAAA le bouton pressoir (pompe a air) FAIT MAIN!!!! on se rend pas compte mais se retrouver avec un sanibroyeur cassé ça peut vous gacher des vacances.

Alors.... je serais ravie de vous donner des détails, mais comme c’est pas bien glorieux de mettre des photos de toilettes sur internet je vous propose plutôt de me demander hein....
comment on répare de manière efficace un moteur qui se lance à l'air pulsé
A part ça je rêve de design épuré japonisant et un refill de Mimi arrive very soon.

Wednesday, July 01, 2009

GEEK GEEK GEEK HOURRA!!!!!!

c'est lamentable :j'ai le cerveau rempli d'informations totalement inutiles :
par exemple ce (super-mortel-extraordinaire- totalement fabuleux) shéma était dans mon cerveau avant meme de voir le jour sous la plume d'un autre : les relations amoureuses au sein des XMEN!!!!!!!!!


http://www.uncannyxmen.net/images/article/relationship/relationshipmapv1.htm

USELESS BRAIN

Tuesday, June 30, 2009

DOYPACK A BOUCHON


Vu que ce blog n'est pas encore mort mais tourne en petit régime (la faut à mimi, au bureau et à facebook) je rends hommage aux créateurs du DOYPACK. Si je m'écoutais je n'acheterais que des produits conditionnés comme ça. Ca ferme (les fourmis n'ont quà bien se tenir avant de plonger vers une mort luxurieuse dans le sucre). ça se presse facilement, ça se suce (aaaahhh la compote, un vrai poème). c'est flexible et ça a un vrai nom (combieen de fois j'ai du décrire le truc pour retrouver ma "poche à sucre" en faisant mes courses...BREF ça fait un post de plus sur un sujet pas si futile (et oui j'ai ma petite idée de packaging dans le dos qui me fait comme une bosse)

Wednesday, June 24, 2009

Mon bridge :-)



Après une étude poussée, je valide le PANASONIC DMC-FZ28 LUMIX. c'est le champion de la macro, je fais des photos de produits splendides. 300 euros pour le résultat semi pro en compact bridge, franchement, c'est une jolie bestiole.

Détail de porte-monnaie


détails sur produits à suivre ici car franchement magnigfiques

Monday, June 15, 2009

GOLDFISH


ma version du poisson rouge

Friday, June 12, 2009

Wednesday, June 10, 2009

IS THE CHURCH FINE DARLING?


Tuesday, June 09, 2009

gribouillages


Friday, June 05, 2009

j'ai peur de voir s'endeuiller les heures...

La chaleur d’un sud qui connaît le nom des fleurs tropicales tient ta ville ; c’est une possession dolce. Les balcons s‘éventent et le béton se dilate. Parmi quelques ivrognes vautrés sous les arcades de branches jaunies, un poète répand des moissons d’années. Il gueule. Les rares passants se demandent d’où lui vient cette énergie. Ils l’épient avec envie terrassés par d’obligations, de rendez-vous, de manège galant, d’organisation quelconque. Il fait suffisamment chaud pour être sans logis aujourd’hui : les bassins de pierre asséchés se repentent d’avoir maudit la pluie sur leur lagon d’algues. Les épidermes brulent, marcels et robes déshabillés, on regrette les combinaisons d’autrefois, qui autorisaient les femmes à rester en déshabillé Qu’aurons nous à ôter ce soir une fois tombées le t-shirt ? Chemises, camisoles et jupons auraient fait voler des ombres blanches dans ce ciel d’été, créant un air qui n’existe pas. Cerclés serrés les couples s’enlacent au parc, sueur à sueur on est mieux à être humides ensemble. Les vieux se délassent. Immobiles songeant qu’il fait vraiment trop chaud encore pour tenter leurs petits pas grippés à sortir du cimetière. Les bancs rivés au sol grésillent sous le soleil. Les arbres se sont tus pour écouter. , Pas de vent dans leur branche pour faire lever les têtes. Et toi parmi les autres, sur ton transat transpirant, tu ne vois rien. Tu tentes de t’oublier toi même. Pourtant si tu regardais bien, tu verrais la main des blanches qui se gardent languissante dans une ombre bienveillante. Les persiennes baissées, les paupières enflées d’un chagrin que tu ignores, il suffirait d’une inclinaison de leurs doigts à gouter pour que tu puisse monter les consoler.

Wednesday, June 03, 2009

667ème post


en retard dans mes projets perso, ernest ernest accroches toi!

Radio Panik, la belgique attaque au Reclycart

De retour de Bruxelles, j'ai des gens à saluer.

D'abord honneur aux organisateurs des 25 ans de radio Panik. du bon son, de la sérigraphie de rue (pêche aux idées et arrivée d'eau) de la cuisine non moléculaire succulente qui vous calle son homme. Un lieu ou j'ai rencontré la pieuvre de mon fond d'écran en vrai. (my moment face au pilier de métro)...i liked it.


BRAVO A EUX, et LONGUES VIES AUX ONDES : Amis belges tournez la molette sur 105.4 FM et visitez le blog de cette grande famille de gens trés cools.


http://www.radiopanik.org/spip/



- et pis, y a aussi titom qui était comme ma pieuvre: quelqu'un dont j'aime le travail depuis longtemps, et donc je relink : http://bxl.attac.be/spip/spip.php?article66

- un homme nu sans bicyclette

- pas de Cicadas, mais c'est le son de tokyo en été et ça me suffit à les citer (vincent sache qu'il y a même des BEAR CICADAS...le progrès est en marche chez les cigales)

Thursday, May 28, 2009

…………… I NEED THIS !!!!













Monday, May 25, 2009

Petit pense-bête à remplir avant de mourir

http://www.coderpa74.hautesavoie.net/nouveausite/images/fascicules/fascicules_pdf/PenseBeteF.pdf

et que vous dire .... je faisais une recherche sur les système de mesure de la notoriété des entreprises...et voila ce que j'ai trouvé

Saturday, May 23, 2009

PUSH - PRECIOUS

Claireece Precious Jones a 16 ans. Elle est noire et vit à Harlem. Elle ne sait ni lire ni écrire. Precious est enceinte de son 2eme enfant. Elle"exlure temporairement" de l'école qu'elle fréquente parce qu'elle attends un enfant et est envoyée dans une école parallèle "Apprendre de chacun, Apprendre à chacun". 

L'écriture, réaliste, hachée, marquée par le rythme de la musique rap est un choc, c'est mieux en version originale et c'est l'histoire de l'auteur(e) vécue. On pense a une Helen keller sous le poids des préjugés qui aurait pris en plus du poids, du sida, de l'abus sexuel et de l'espoir. c'est boulversant, chocant...et à lire avant de le voir en salle.


Spécial Pré-factory



Pour répondre à la demande :

On trouve du Pimms dans les boutiques Nicolas, il faut insister un peu, mais on en trouve (ce qui veut dire qu'on n'est pas obligé d'attendre Gare du Nord qu'une bonne âme charitable vous obtienne ledit breuvage)

Ensuite prenez une prairie (au pire une terrasse fera l'affaire) vos meilleurs amis en short ou robes de coktails si vraiment ils tiennent à s'habiller. Ayez CHAUD. Oubliez les apéritifs anisés.

Versez du Pimms, de la limonade ou de l'eau gazeuse selon votre gout, ajoutez des feuilles de menthe, du citron, du concombre et des fraise si ça vous amuse. Installez vous dans la BONNE chaise longue (mais ooui vous pouvez sans complexe dégager tante josie vers la toison velue de l'ami de la famille, elle vos remerciera). DEGUSTEZ.




Si je savais faire de la musique, je tomberai en amour d'une saudade composée pour les poèmes de Georg Traki: "C'est l'heure où les yeux du voyant s'emplissent de l'ordre des étoiles".

Wednesday, May 20, 2009


j'avais oubliée de la mettre, c'est l'expo de la trinité

Monday, May 18, 2009

les sérigraphes du dimanche




Des nouvelles du front :

La sérigraphie ça avance. Il semble que finalement ce soit possible d'apprendre un geste artisanal et pro...je pensais vraiment qu'il serait impossible de faire tenir une émulsion sur ce satané écran.
Et samedi dernier miracle. Le dosage de l’émulsion était ok, le temps de séchage aussi et on n’a pas trop saturé l’écran avec l’encre bref c'était vraiment bon. Le « on » c’est miss Pépé et moi-même, avec en guest-star ce week-end deux autres motivés qu'on remercie de leur présence et de leurs mains sales.

Voila quelque photos de la session...ce que ne dit pas la photo c'est que j'ai fait une imposition à l'envers "au grand dam" du photographe, du coup je suis obligée d'aller faire une insolation ce soir en espérant que mon dernier écran est bien resté dans le noir depuis samedi. Le résultat devrait être à Courseulles Sur Mer en Juin pour ceux qui suivent.

Mais bon ça avance...j'ai même trouvé une idée de réalisation hier soir en reversant une bouteille d'encre de chine sur des draps propres. (misère et grandeur de la maladroite)Maintenant il me faut juste un bon coup de matraque électrique pour me pousser au bout du projet…tout ce que je peux vous dire c’est qu’il y aura une douche dans le visuel

Saturday, May 09, 2009

saturday








And when sleep finally comes in the afternoon, it is like a renewal. A chance to exhale, and take another breat.



Monday, April 27, 2009

Gothic pipeline

En cours, une série de chimères gothiques:



spirou, le journal d'un ingénu

Je lache mes comics et mes bd trash pour vous recommander un petit chef-d'oeuvre:



One-shot de spirou écrit et dessiné par Emile Bravo, regardez les critiques si vous voulez sinon posez vous pendant nos fameux week-end de mai.

Et je demande la nationalité belge la semaine prochaine!


http://www.spirouetfantasio.com/inedits_Bravo.htm

Friday, April 24, 2009

Imprimerie et réforme + répétition brésilienne

L'imprimerie n'a pas de lien direct avec le mouvement protestant. Les mouvements de protestation et de réforme religieuse ont toujours existé, sous des formes plus ou moins semblables à celles de Luther et ses confrères. Leur succès plus limité et leur écrasement (je pense notamment aux Hussites) est sans doute dû à l'absence, pour la diffusion de leurs idées, d'un medium aussi utile que l'imprimerie. Grâce à cette invention (déjà vieille de plus de 50 ans tout de même), Luther a plus de facilité à faire diffuser ses thèses. La diffusion écrite des idées devient incontrôlable.

Et ce n'est pas tant l'impression de la Bible qui a permis la contestation de l'Eglise, que l'impression des thèses des différents réformateurs. Ainsi, cela permettait aux précheurs de savoir quoi dire aux gens. La plupart des gens prêchant la Réforme n'avait pas trouvé eux-mêmes dans la Bible de quoi contester, ils se basaient sur les travaux des Luther, Zwingli, Calvin, etc, qui avaient, eux, pensé tout cela.

toute la conversation içi:http://209.85.229.132/search?q=cache:SsUBER4bvhYJ:www.passion-histoire.net/viewtopic.php%3Ff%3D53%26t%3D18691+imprimerie+et+protestantisme&cd=1&hl=fr&ct=clnk&client=safari

le brésil
http://209.85.229.132/search?q=cache:61kSTKzSilQJ:www.scielo.br/scielo.php%3Fpid%3DS0101-90742008000100007%26script%3Dsci_arttext+rouge+brésil+enjeu+religion&cd=3&hl=fr&ct=clnk&client=safari

la totale
http://www.memo.fr/article.asp?ID=MOD_REF_001

Wednesday, April 22, 2009

HAIKU du capitaine Murakami

Le haïku est une forme poétique très codifiée d'origine japonaise à forte composante symbolique. C'est un poème extrêmement bref visant à dire l'évanescence des choses.
Encore appelé Haïkaï (son nom d'origine) ce poème comporte traditionnellement 3 vers formant en tout 17 syllabes. Autre règle que doit respecter un haiku : le haïku doit faire référence à la nature ou contenir un mot qui rappelle une des quatre saisons. Un des grands maîtres du haiku fut Matsuo Bashô :

Poèmes (haïku) inédits
Fulgurances (Instantanés de la conscience)
(Capitaine Murakami,Chine 1942 – 1945)

Le courant limpide
Lave ma sueur,
Bière, mousse, saveur…

Combat d’automne
Le visage du général
Rayonne

Le soleil s’en va,
Aucun message de Canton,
Les insectes chantent sur tous les tons.

Du haut du ciel, le soleil d’automne,
Ordonne :
Ecrasez donc ces hordes !

Pleine lune,
Sur fond de montagnes et de vallées,
La colonne des chevaux

Marchons, courons,
Saisissons
La crête du nuage d’été

Bref repos,
Couchés, on contemple
Les nuages de l’été

Pleine lune,
Cadavres d’ennemis
Hallali !

Marcher
Marcher,
Ecraser les insectes.

Ciel d’automne,
Le vert, le vert,
Les tuiles !

Les orchidées bourgeonnent
Sur le ville de Shikaï
L’étendard du Soleil Levant
Frémit au vent.

« La grande bataille met le destin de notre Empire en jeu » J’entends ces mots, toujours la même idée. Pour cela, plusieurs centaines de milliers d’hommes s’avancent en silence, comme si nous poursuivions l’ombre de la pleine lune qui brille sur nos têtes. La longue colonne de chevaux défile sans interruption. Personne ne pense plus au but, ni à la signification de cette opération. Simplement, nous avançons, sans une idée dans nos têtes sur les avions qui nous attaqueront dès le lever du soleil, ni sur l’ennemi que nous devrons anéantir. Un peu d’ait passe sur mes joues. Je m’aperçois que c’est déjà l’automne dans cette région subtropicale.

Sur la ville de Shikaï
Parmi les orchidées,
Le vert resplendit.

Dans le courant limpide,
Puissante,
L’haleine de mon cheval

Le sable
Pompe ma sueur.
Torpeur

Départ sous le ciel noir.
La rosée
Imprègne mes godillots

On marche au bord de la corniche
En bas
Croupit la ruisseau

Un cheval
Tombe de la crête :
Petit bois sous l’été

On se lave le corps
On poursuit
Les poissons de la rivière.

La brume stagne
Sentiment d’éternité
L’avion d’appui tourne très haut au-dessus de nos têtes

Sur le monde effondré,
Le soleil d’automne
Se couche.

Crépuscule d’automne,
Fumée de la popote,
Mince filet.

On pousse le cheval dans la boue
La sueur
Ruisselle

L’étoile filante caresse le couchant
La ville de Goshu
Tombe !

Les gorges de Koseï, profondes
Rougissent les feuilles.
Souffle subtil de nostalgie

Champs de garance,
Village de montagne
Bleu profond

A la lumière de la lune,
Les fusées éclairantes tournoient.
A ma gauche, à ma droite.

Un croissant de lune,
Les fusées éclairantes et :
Les avions.

Sous le ciel d’automne
Coule le fleuve large
A ras bord.

Cheval et homme ensemble ont nagé et passé l’eau
Sur le rive, on lève les yeux au ciel
D’où jaillissent les avions hostiles

On va voir la ville de Goshu !
Sous le ciel d’automne,
On fait claquer le fouet.

Goshu, Tanchichu tombent
Clarté
Du firmament

Le fleuve roule
Flots abondants
Ville en ruine.

Fleuve d’automne
La ville en ruine
S’endort.

Je pique une fleur dans un vase
Bruit d’un avion
En piqué.

Les rayons du soleil automnal
Enveloppent
La longue file des soldats

Mon cher subordonné est mort,
A Ryokaku.
Les insectes chantent.

Les branches sont lourdes de pamplemousses,
Un brin de repos
Dans un village vide.

Les kakis sont mûrs.
Aujourd’hui encore
On passe un village désert.

Sous le ciel obscur,
Nous marchons, marchons, marchons,
Vers le vaste occident.

Mes chers subordonnés sont partis les premiers.
L’averse d’automne
S’abat.

A parler ensemble de nos peines
Nous passons
Toute la nuit.

La conversation
Se ranime
Au clair de lune

On marche de nuit
Le froid animal
Pénètre nos corps.

On marche sous la lune
Des cadavres gisent
Çà et là

Au bruit des insectes
On s’empresse
De lacer ses chaussures.

Un chien qui hurle
Et la lune nous poursuivent.
Les soldats traversent la rivière.

Malgré la fatigue du corps,
Nous courons
Jour et nuit

Ca va être une grande bataille.
Soldats
Accomplissons d’insignes exploits !

Retenant mon souffle
Je vois la balle
Traverser le pamplemousse.

Un cœur ferme, et pour nos vies,
Un grand dessein :
La grande Asie !

Le grand fleuve d’automne,
Recèle, tristement,
L’Histoire.

Le bruit des insectes
Imprègne la valée.
Odeur forte des cadavres.

Multitude des cadavres d’hommes et de chevaux.
Profondeur de la vallée et des montagnes.
On entre dedans, on n’y voit pas à trois centimètres.
Plus de mille mètres d’altitude.
Partout des traces de balles.
On marche, on marche mais toujours les montagnes.
Combien de fois les chevaux sont tombés au fond du précipice.
Froid glacial
Pas de feu, pas de lumière.
Froid de la nuit passée au bout du monde
Première expérience de ma vie
Je dois très souvent remonter le moral de mes hommes.

Pas de fin à cette marche,
Le froid automnal
Hennissement assourdissant du cheval

On ‘assoit autour du maigre feu,
Chant des insectes.

Sans un mot,
On ramasse les susuki
Pour le feu

Sous le ciel d’automne,
D’étranges rochers hérissent l’horizon

Pluies d’automne,
Suivre simplement les traces des sabots des chevaux.

Minuit d’automne,
On fait le compte des batailles livrées.

Le sergent Miyazawa est mort.
Au souvenir de sa silhouette
La galaxie s’enflamme.
Tu es parti comme s’éteindrait une nouvelle lune.

Tu étais un garçon courageux.
Tu as traversé mille et mille kilomètres
D’un pas ferme.

Tu étais un cœur pur,
Tu passais les chemins de campagne
Fleurissant les cadavres ennemis.

Le soleil d’automne se consume.
On a reçu le rescrit impérial

Sous le ciel d’automne,
Nous poursuivons l’ennemi.
Joie, aujourd’hui, d’avoir reçu le rescrit impérial.

On pose les fils téléphoniques toute la nuit
Pour la tranquillité
De Sa Majesté.

La boue, projetée par les balles, gèle.
On resserre le casque

Dans la bise de l’hiver,
La voix du blessé
Est de glace.

Dans la grotte,
On fait du feu
On s’endort.

Retrouvailles avec le sous-lieutenant Yoshikawa

Sous l’ombre verte de la montagne de l’Est, à Canton
Au mois de Mai, sous les lilas en fleur
J’ai vidé la coupe des adieux avec toi
Tu ressembles maintenant, avec ta barbe, au Chinois Kangu
A te revoir, mes yeux s’allument encore, mon vieux camarade.
Je ne pensais pas te revoir ici, au bout du monde,
Prends cette coupe !
Repartons à nouveau vers les champs de bataille !
Adieu ! Adieu !

Friday, April 17, 2009

grmlllllgrmllll


Le soleil brille et nicorider dessine des niaiseries.

Wednesday, April 15, 2009

Les photos de cliiiiiiiiint dans sa baignoire

MERCI!! ça valait le coup de réclamer son Clint :

http://blondin70.unblog.fr/clint-dans-sa-baignoire/#comment-
4



Monday, April 06, 2009

Rita Fischer

Voiçi les travaux de Rita Fisher; Le web ne rend pas justice à la subtilité de teintes et de "layers" de sa peinture. A voir sa toile on est pris. On s'approche pour découvrir le pourquoi de ce saisissant effet visuel. La toile de fond héberge des volutes, des impressions... des pliages et des collages ajoutée à l'encre s'envolent pour tendre un tissu flottant donc on ne sait si il s'agit de soie ou de tulle. L'oeil se déplace puis toutle coprs, la toile n'a pas bougé mais tout à changé. On se rapproche. Le manège peut durer des heures. Captivant. J'ai un faible pour les baigneuses flottantes et les forets mouvantes.
C'est onirique et subtil. Je vous conseille si vous le pouvez d'aller voir ses toiles.
Vous trouverez plus d'images et de contact sur son site web dont je dépose içi l'adresse: http://www.ritafischer.net/





Monday, March 30, 2009

Petite dame dans sa flaque


Friday, March 27, 2009

Cap-vert, carnet de voyage












Pas sur que ça vaille la peine de toute mettre, mais je trouve qu'on a une meilleure vue d'ensemble des îles comme cela.

Cap-vert, encore le carnet de croquis

Amilcar Cabral le "libérateur"














Cap-vert, suite du carnet de croquis
















Thursday, March 26, 2009

sur la forme de l'univers

Si par hasard vous entendez parler d'expansion de l'univers dans une chambre à air de bicyclette, ne fuyez pas en courant.

Vous avez bien entendu... et si vous ne comprenez rien ce n'est pas du au fait que vous soyez assis trop près des enceintes. Seulement vous parlez Cosmos. Et il vous manque peut-être les bases de ce que votre bienveillant interlocuteur tente de vous faire entrevoir (un monde fascinant c'est sur, mais qui ne tient pas sur un carnet à spirale).

Voila le résumé/article de Ludovic Ligot reprenant un ouvrage de Roland Lehoucq sur la forme de l'univers. Ce matériel a un copyright, j'espere que les auteurs ne m'en tiendront pas rigueur.

La cosmologie, étude de l’Univers considéré dans son ensemble, comporte une difficulté essentielle et insurmontable : alors qu’habituellement, les chercheurs analysent les objets de l’extérieur, il ne peut en être question pour l’Univers, dont ils font partie par définition.
Ce problème place toute cosmologie sous le signe du doute : peut-on arriver à comprendre un objet de l’intérieur, sans aucun recul pour ainsi dire, ou ne découvre-t-on que des propriétés illusoires, résultant de ce point de vue limité ? En particulier, comment savoir si l’Univers est fini ou infini et, dans le premier cas, déterminer sa forme ?
Roland Lehoucq, astrophysicien au Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Saclay, nous plonge dans l’histoire et les derniers rebondissements de cette science étonnante, nous révélant de quelle manière elle entame peut-être une véritable révolution, grâce au retour en force de la «topologie cosmique».
En 1916, Albert Einstein montra dans sa théorie de la relativité générale que la matière et l’énergie déforment l’espace-temps, à la manière d’une masse posée sur un drap tendu*. Dans ce nouveau décor, la lumière se déplace suivant des «géodésiques», les lignes droites d’un espace courbé, non euclidien. A partir de cette théorie, les cosmologistes ont essentiellement tenté de déterminer la géométrie globale de l’Univers (euclidienne, sphérique ou hyperbolique) en pensant que sa forme en découlerait logiquement : sphérique, l’Univers serait fini : euclidien ou hyperbolique, il serait infini.
Mais les cosmologistes ont eu tendance à oublier que la forme de l’Univers ne dépend pas que de sa géométrie, qui indique comment calculer la distance entre deux points voisins. Il faut également connaître les relations spatiales entre les points au niveau global, ce qui est l’affaire de la topologie. Deux espaces de même géométrie peuvent différer au niveau topologique : pour un être à deux dimensions, un morceau de plan rectangulaire et un tore (comme une chambre à air de vélo) fabriqué à partir de ce rectangle ont la même géométrie, mais pas la même topologie.
A la surface d’un tore, dans de nombreux cas, on ne peut pas contracter une courbe fermée en un seul point, à la différence du plan. La surface du tore est dite «multiconnexe» et la surface du plan, «simplement connexe»… Cette notion se généralise à notre espace à trois dimensions, au prix d’un bel effort d’imagination. Rien n’interdit donc de penser que l’Univers puisse avoir une forme indépendante de sa géométrie : torique, en bretzel, ou encore plus étrange !
Après un long et bienvenu rappel de l’histoire de la cosmologie et ces explications mathématiques, l’auteur analyse les effets de la topologie cosmique sur les observations. L’affaire devient alors fascinante, car dans l’hypothèse d’un Univers torique, nous pourrions être victimes d’un vaste trompe-l’œil cosmique. En effet, la lumière d’un même objet (galaxie, amas) nous parviendrait de plusieurs directions, selon son trajet sur différentes géodésiques. De plus, cette lumière ayant parcouru des distances variées, cet objet apparaîtrait à divers stades de son évolution et sous des angles changeants. Autrement dit, nos télescopes observeraient, en plus des objets réels, de nombreuses images «fantômes» de ces objets, sous des formes difficilement reconnaissables ! Un vrai casse-tête aux multiples facteurs, avec pour idée centrale que l’Univers nous apparaît peut-être plus grand qu’il n’est en réalité. De quoi réviser de fond en comble les conceptions classiques, et pourquoi pas aboutir à une théorie plus complète que la relativité générale.Les lecteurs peu habitués aux concepts mathématiques et cosmologiques sentiront peut-être le vertige les envahir devant ces recherches actuelles et la capacité d’abstraction qu’elles demandent. Mais l’écriture précise de Roland Lehoucq, la clarté de ses explications et des figures jointes, font qu’à condition de prendre leur temps, ils pourront suivre avec autant d’intérêt que les autres l’évolution de cette science déroutante mais passionnante, qui devrait donner des résultats précis d’ici quelques années, grâce à des observations fines des objets les plus lointains de l’Univers et au lancement, en 2007, du satellite européen Planck Surveyor, dévolu à l’examen attentif du rayonnement diffus cosmologique».C’est d’ailleurs l’étude par un autre satellite de ce rayonnement ancien, fournissant une image «fossile» de l’Univers, alors âgé d’environ 300 000 ans, qui a permis à une équipe dont fait partie l’auteur de proposer un modèle topologique de l’Univers, l’espace de Poincaré, beaucoup plus complexe qu’un tore. L’astrophysicien nous fait ainsi partager cette recherche de pointe, nous donnant envie de connaître la suite de l’aventure. En attendant les résultats, on risque de ne plus regarder la voûte céleste de la même manière !…

Ludovic Ligot( Mis en ligne le 02/06/2004 )
* j'aime bien ces images :-)

La galerie manquante du web


Impossible de trouver LA PHOTO extraite de Gran Torino que je trouve torridement sensuelle (gérontolovers levez la main et soyez honnete....je m'emballe un peu trop non?) :
Clint Eastwood papy réac dans son bain.


Au visionnage il m'a paru pourtant évident que cette scene où il fume une cigarette dans la baignoire en discutant avec son chien était un clin d'oeil au clint cow-boy et plus jeune qu'il incarnait dans "L'homme des hautes plaines" et "the man with no name". Mais je n'ai trouvé aucun commentaires sur le sujet ni même de photos des deux Clint en perspective sur le web.
L'inspecteur nicorider va donc s'en charger et se faire le plaisir de créer une galerie sur le sujet : Clint et la baignoire. A moi la chasse!

Quand au film FRAN TORINO à proprement parler? bon.......c'est assez drôle, un peu lourd aussi (patriotisme quand tu nous tiens) et plein de bons sentiments manichéens....mais on ne s'ennuie pas. Je le classerai donc la catégorie, bon moment mais je suis pas d'accord avec le fond.
et puis
et puis
il y à la scene de la baignoire!!!!(ça y est je l'ai redis) - bref laissons tomber je ne suis pas objective :-)


Wednesday, March 25, 2009

carnet de voyage - page sobre




Le port un jour de brume


long temps d'attente à l'aéroport - petite dérive


Au Cap-Vert


Sunday, March 22, 2009

SFUMATO

Hello, 

J'ai encore manqué de temps pour remplir ces pages, excusez moi ça va s'arranger prochainement. 

 Les grand themes de la rentrée de printemps sont les suivants: Dark Patty Smith photographe, des bestiaires fabuleux, des monstres, des chimères. Des empilements de formes aussi. J'y ajoute du soleil (ça fait des ombres evidemment et on est bien contents - désolé j'ai un rime en EN qui me chatouille l'oreille, impossible de la chasser) et de la superposition de texture. RDV fin Mai pour voir ce que ça donnera.

Church of graffiti : bon, on va voir si on peut ré-ouvrir...y a pas mal de photos en attente de publication chez toute l'équipe (j'aime bien ce vocabulaire de coach, ça me rend presque sportive)

Les dessins du Cap-Vert et les reflexions de Mimi sur la Scandinavie sont aussi dans le pipe-line (ouais en fait j'ai plus de vie c'est ça le secret du gribouillage, je suis obligée d'ouvrir une brèche dans la  troisième dimension pour tenir le rythme)

Sinon pour rappel et annonce, j'accroche (si tout va bien au niveau délai) à l'église de la Trinité et en bonne compagnie (et je découvre que l'adresse du blog a zappé dans la foulée) à partir du 28 Mars prochain. On se retrouve au concert?

Marions la musique et l'art visuel 
16 artistres peintres, sculpteurs ou photographes, sont invités à illustrer une étape de la Passion selon Saint Jean afin d'accompagner le concert. 
Ceci se traduit par la projection des oeuvres pendant la représentation en concordance avec la scène de la Passion chantée. 
En parallèle, les oeuvres de ces 16 artistes sont exposées à l'église de la Trinité (Paris 9ème) pendant la période du concert. 


Ces 16 artistes sont : 
Flore Sigrist, peintre, floresigrist.com 
Sonia de la Bastie, peintre, soniadelabastie.com 
Maud Erien, sculpteur 
Tatiane de Combaud, peintre 
Isabelle Boutet, peintre 
Alban Eyssette, photographe 
Olivier Masseboeuf, peintre, zooey.site.voila.fr 
Marcus Grey, peintre, marcusgrey.com 
Angaël Bournot, peintre 
Lucien Dupriez, peintre 
Mr Renner, peintre 
Diane Chanel, peintre 
Ivana Boris, photogrpahe 
Jean-Francois Simon, 

Cécile Tissot, sculpteur, absolutearts.com 

Ron Bowen, peintre

La Passion selon St Jean - Bach
Vendredi 3 avril 2009, 21h
Samedi 4 avril 2009, 21h

Mention spéciale à Ron Bowen, Marcus Grey et Cécile Tissot dont les univers m'enchantent depuis des années.

+ dinfos sur : http://www.choeurtrinite.com/




Monday, March 16, 2009

94? 95 ? des révisions de partiels qui s'étiolent dans la poésie de bashung

VRAC DU CAP VERT
















Wednesday, February 25, 2009

Projet de tableau

Voilà les premiers essais de tableau sur toile de lin avec huile (c'est mieux en vrai quand meme, la photo ne rend pas justice aux couleurs).
Vu que je n'ai pas le temps de l'améliorer compte tenu de la deadline. j'ai opté pour une peinture numérique imprimée sur toile

essai1

version en cours


Ce n'est pas encore exactement ça, mais compte tenu du temps de réalisation, je pense imprimer quesiment cette version là.
Je vous rappelle le theme ?
LA PASSION
Und gaben ihm Bakkenstreiche.
Da ging Pilatus wiederheraus und sprach zu ihnen :
- Sehet, ich führe ihn heraus zu euch, dass ihr erkennet, dass ich keine Schuld an ihm finde.
Also ging Jesus heraus,
und trug eine Dornenkrone und Purpurkeid.
Und er sprach zu ihnen :
- Sehet, welch ein Mensch !
Da ihn die Hohenpriester und die Diener sahen schrieen sie und sprachen :
Kreuzige, Kreuzige !
Je mets le texte dans sa version originale mais c'est juste pour frimer car mes leçons d'allemands sont depuis longtemps oubliées. Le tableau numérique définitif sera visible à La Trinité, courant avril, pour un le concert de LA PASSION SELON ST JEAN.
Voila; Tout ça m'a permis de faire des devis comparatif pour les impressions sur toile (j'ai aun autre projet beaucoup plus doux et délicat et à perte - comme d'hab- necessitant des impressions sur cadre ou du moins papier chiffon)
Un bon site : http://www.manzi.be
Et également un grand merci à Fred pour les liens et les brushes.
plus je le regarde plus je me dis que LESS IS GOOD. La prochaine fois j'épure.

Amoureux de l'image et de l'histoire:

Tremblez bonne gens, Google a encore frappé: En mettant à disposition de tous les photographies du magasine life, dans sa banque d'images. On compte près de 10millions d'images et de documents historiques scannés et mis en ligne, datant de 1750 à notre époque.

En exemple flippant de réalisme voila un lien sur le sujet dont je partage le sentiment sur les photos colorisées de l'allemagne nazie (mais je ne vais pas me lancer dans la plagiat) :
http://blumicrochoco.blogspot.com/2009/02/life.html











Wednesday, February 18, 2009

Métro et ses news fraccassantes







Saturday, February 14, 2009

Dormir éveillé dans l'ombre des araignées d'eau

Friday, February 13, 2009

Le caractère de Pilate

J'en ai déja parlé dans un post; le personnage de Ponce Pilate est facinant de lacheté.
On retrouve en lui des thèmes déja abordés dans des posts précedents sur ce blog:
sicnérite - Lacheté. Je veux le représenter dans un tableau et la franchement on dirait une fiche de personnage de jeu:


La tradition fait de lui le fils bâtard de Tyrus, roi de Mayence. Exilé à Rome à la suite d'un meurtre, il se serait racheté par sa conduite au Pont en Asie Mineure. Habile, mais brutal et peu diplomate, il eu des démêlées avec les juifs notamment parce qu'il avait affiché les enseignes à l'effigie de l'empereur face au Temple ou parce qu'il avait financé un aqueduc en puisant dans le trésor du Temple. Cela lui avait valu des émeutes et des réprimandes de Rome. Ceci explique qu'il est prudent jusqu'à la lâcheté lors du procès de Jésus.

Présentation générale
(ci-contre illustration d'après un dessin de Jekell)
Proconsul romain, marié à Claudia Procula. Procurateur de Judée, d'Idumée et de Samarie (mais pas de Galilée) de 26 à 36 après J.C. (voir la carte de l'implantation romaine en Palestine) "S'il est un peu honnête, comme on dit qu'il l'est, en famille au moins" (4.118). "Ponce se fie jusqu'à un certain point à ses centurions, bons pour la bataille mais très peu pour les rapports. Et il se sert beaucoup de son épouse qui doit être intelligente et même astucieuse, pour avoir des informations sûres.
Approché par Lazare qui, en tant que fils d'un ancien gouverneur de Syrie, est bienvenu chez les romains, il détermine sa position face à toute l'agitation que provoque Jésus parmi les gens du Temple : Moi m'en occuper ? Mais je n'ai pas l'ombre même de la plus lointaine pensée de le faire ! Je dis seulement ceci, que ce n'est pas à cause de l'Homme — de Toi, Maître — mais à cause de tous les ennuis qui me viennent par son intermédiaire, je suis bien décidé à ne plus m'en occuper, ni en bien ni en mal. Je m'en lave les mains. Je renforcerai la garde car je ne veux pas de désordres. De cette façon, je contenterai César, mon épouse et moi-même, c'est-à-dire les seuls dont je me préoccupe d'une manière sacrée. Et pour le reste, je ne remue pas un doigt". (8.44)
Caractère et aspect

Cheveux bouclés, démarche indolente, sourire sceptique. Philon, philosophe judéo-grec d'Alexandrie, le décrit comme "cruel par nature, ne reculant devant rien, faisant régner l'orgueil, l'arrogance en même temps que la corruption".
C'est un caractère versatile : "Pilate n'est qu'un roseau qui plie du côté opposé à l'ouragan, en essayant de le fuir. Il ne manque jamais de sincérité, car il est toujours convaincu qu'il veut faire et qu'il fait ce qu'il dit à ce moment-là. Mais le moment d'après, par l'effet d'un cri de l'ouragan qui vient d'un autre côté, il oublie" mais ambitieux : "cette petitesse, cette avidité, cet orgueil veulent régner pour être grands, veulent régner pour avoir beaucoup d'argent, veulent régner pour pouvoir dominer un tas de sujets que courbe l'obéissance". Sa femme Procula joue de ces contradictions menaçant de se séparer (et avec elle la haute protection qu'elle représente) s'il ne fait pas ce qu'elle veut (8.27). En vérité le Proconsul c'est Claudia".

Parcours apostolique
Face à Jésus et malgré les avertissements de sa femme, il n'opposera que son scepticisme. (9.22). Son attitude durant la Passion et les troubles qui entourèrent la mort de Jésus, feront l'objet d'une réprimande de la part de Rome (10.29)

Le personnage de Ponce Pilate a inspiré beaucoup d'œuvres. On peut citer L'Évangile selon Pilate d'Éric-Emmanuel Schmitt, Le Procurateur de Judée d'Anatole France ou Ponce Pilate de Roger Caillois, uchronie dans laquelle l’auteur imagine que Pilate gracie Jésus et transforme ainsi l’histoire du monde.
De même, le personnage de Ponce Pilate est l'une des figures centrales du roman Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov, où c'est un personnage triste, profondément humain, accablé par sa charge et laissant crucifier Jésus à contre-cœur qui est décrit.



carte de visite

Et quand la dentiste me tendit la carte indiquant notre prochain RDV, je su que j'étais tombée sur une psychopate. COLLECTOR. Neuilly Plaisance en plus :-)

Thursday, February 12, 2009

Grotte

Monday, February 09, 2009

Feuilles de latex - inde du sud

j'ai reçu ces quelques photos ce matin. Une touche de fraicheur dans la boite mail, immédiatement transférée içi.


Il s'agit de feuille de latex en train de sécher...et oui, c'est une collègue :-)

Friday, February 06, 2009

L'austère Légère de Riverland


Enchainée au labyrinthe, la femme ou son sosie ère de recoins en tournants. Elle retrace sa propre route, sur ses déjà vieux pas, elle dresse un autel de fleurs sauvageonnes mais qui n’existent pas. Elle a des envies de meute, de loups qui hurlent et d'enfants braillards, mais s’imagine marcher sur des têtes qui aurait roulées à terre depuis longtemps. Elle n’est pas plus mauvaise qu’une autre, mais il n’y a pas d’autres. Ce labyrinthe n’est ce pas une ville morte, poudrière de poussière dont on aurait muré la sortie ; ces planches flétries, ses murs borgnes ou nulles fentes n’existent n’ont ils pas été autrefois des fenêtres où le vent se jouait du soleil sur des notes de safran, d’eucalyptus peut être. Les rideaux si libres lui jouent des tours de nostalgie. Les rides d’eau du coin de ses yeux sont des rivières séchées des ravins pointues, acérées du Rien. L’air est sec sous cette cloche ; Mais en trainant en retournant, en cherchant encore à tâtons dans l’espoir elle trouvera un jour la sortie. Une trappe sur laquelle déjà mille fois elle est passé, sans le savoir. Elle glissera sur un long toboggan de velours qui la rendra légère, elle l’austère.

Wednesday, February 04, 2009


Tuesday, February 03, 2009

TOTAL RED EFFECT GUARANTED


oooohhhhhh, un petit freeware génial qui imite le polaroid.
http://www.poladroid.net/

I'm having great fun!
Retrouverez-vous l'origine des images?

Monday, February 02, 2009

Nearly Dead de neige



Thursday, January 29, 2009

Pixel Art





Selon moi une des plus belles illustration jamais réalisée dans ce style.
a quand l'adaptation d'Hergé en pixels?

Wednesday, January 28, 2009

NEARLY DEAD ARMY - COME BACK ARMY yeah yeah!!

Tuesday, January 27, 2009

histoires sans paroles


Pseudonyme ( et Jacques Balutin)


éh éh éh je note de bonne humeur que je peux bien ajouter Nicorider à ma carte d'identité :

En droit, l'usage d'un pseudonyme est couramment admis. Il est par exemple tout à fait possible en France de faire figurer sur sa carte d'identité son pseudonyme, s'il accompagne le vrai nom[1]. Il est également possible d'ouvrir un compte bancaire sous un nom d'emprunt.
L'usage du pseudonyme est même parfois expressément autorisé, comme par exemple en
droit d'auteur : le code de la propriété intellectuelle organise les droits de l'auteur qui publie sous pseudonyme.

et d'autre part, ceci :

Dans leur activité, les prostituées utilisent un pseudo qu'elles appellent " nom de guerre"


Je suis sure qu'on peut s'amuse rdes heures en partant de ce postulat et en utilisant des opérateurs logiques (merci le lycée catho pour les exercices sur le sujet)

Bref, je me faisais un petit overview des avatars les plus célèbres, voila ma liste

Romain Gary // Emile Ajar
André Weil et ses amis // le professeur Bourbaki
mais il s'agit dans ces cas là de création artistique de personnages.

les simples pseudo:
Lev Davidovitch Bronstein // Trotsky (apreil pour Lénine et Staline)
Pablo Ruiz // Picasso

et celui qui me fait marrer :
Jacques Balutin, pseudonyme de William Buenos


Evidemment, la liste exaustive est sur Wikipédia:

Monday, January 26, 2009

trilogie de l'asphalte - article

Par Thomas Flamerion - Juin 2008

De terre, de macadam ou de vent, la route soulève autant d'espoirs que de doutes. Une puissance évocatrice qui a inspiré quelques-uns des plus grands romans outre-Atlantique. A 50 ans d'intervalle, 'La Route' de Jack London, 'Sur la route' de Jack Kerouac et 'La Route' de Cormac McCarthy ont marqué de leur empreinte la grande avenue des lettres américaines.

L'authentique
Premier des trois à tracer la route américaine, Jack London fait figure de précurseur, voire de modèle, pour plusieurs générations d'écrivains au cours du XXe siècle. Le souffle de liberté qu'il imprime à ses textes, les valeurs humaines qu'il défend et son socialisme convaincu font de l'homme et de son oeuvre des fondamentaux des lettres américaines. Père de la littérature des grands espaces, d'un naturalisme à l'américaine dont les héritiers d'aujourd'hui - Harrison, Proulx... -, portent vaillamment le flambeau, London a conquis un public jeune et idéaliste, en quête d'authenticité. Aussi le livre 'Into the Wild' ("Voyage au bout de la solitude") de Jon Krakauer, tiré de l'histoire vraie du jeune Christopher McCandless parti vers l'Alaska à travers les Etats-Unis, et adapté au cinéma par Sean Penn, s'inscrit dans la lignée de London. Il témoigne non seulement de la vitalité des idées fondamentales de l'écrivain, mais aussi de leur atemporalité.
Récit autobiographique le plus symbolique et le plus révélateur de sa prolifique carrière d'écrivain, 'La Route', publié en 1907, s'inspire de faits survenus quatorze ans plus tôt. Agé d'à peine 18 ans, London travaille comme chauffeur pour la centrale électrique d'Oakland en remplacement d'ouvriers licenciés. Lorsqu'il apprend que l'un d'eux s'est suicidé, il démissionne et se trouve confronté à la crise économique. Inconsciemment, il entre en errance, en littérature et en socialisme. Il rejoint l'"armée industrielle", un groupe de chômeurs qui, sous l'impulsion de Jacob Coxey et le commandement du "général" Kelly, marche sur Washington afin de pousser le gouvernement à subventionner son projet de construction de routes à travers tout le pays. Les soldats de cette armée embarquent illégalement dans des wagons de marchandises. De ces pérégrinations, de cette aventure hors du commun, London tient un journal. Publié en France en 2007 par les éditions Tallandier sous le titre de 'Carnet du Trimard', ces notes prises par l'auteur - premiers écrits authentifiés - seront à la source de 'La Route', un texte articulé autour de neuf articles dont 'Deux mille vagabonds' ou 'Des hobos qui passent dans la nuit'. Les hobos, ce sont ces trimardeurs, ces voyageurs sans billet de train qui "brûlent le dur". Sous les traits de Jack-le-Matelot, London y fait le récit d'aventures guidées par un contexte économique difficile et les inégalités sociales ou raciales qui le conduiront à travers les Etats-Unis jusqu'au Canada. En juin 1894, il est arrêté pour vagabondage à Niagara Falls et incarcéré durant un mois au pénitencier de Buffalo. De ses expériences qui forgèrent son caractère et son goût immodéré de la liberté, Jack London tire un texte à la fois naïf et puissant. Un récit initiatique agité de valeurs en devenir, véritable terreau pour les jeunesses contestataires à venir.

Le mythique
S'il est bien un jeune homme sur qui l'influence des idéaux de Jack London, nés de son errance sur la route, se sont fait sentir, c'est Jack Kerouac. La filiation semble évidente. Certes, les Etats-Unis ont changé entre la fin du XIXe siècle et les années 1950, mais la jeunesse et le souffle de liberté résonnent du même écho. Déjà auteur d''Avant la route' en 1950, Kerouac publie 'Sur la route' en 1957, au terme d'un long travail de réécriture. Il rédige le manuscrit initial d'un seul jet, en trois semaines, au rythme soutenu, et sans doute nécessaire, d'une "prose spontanée", dactylographié sur un rouleau à télétype ou sur des feuilles de papier collées bout à bout avec du scotch, selon les versions de la légende. Une chose est sûre, Kerouac ne voulait pas perdre l'inspiration qui le guidait et risquer de tourner la page, quitte à se doper à la benzédrine pour tenir la distance. "Du 2 avril au 22, j'ai écrit 125.000 mots d'un roman complet, une moyenne de 6.000 mots par jour, 12.000 le premier, 15.000 le dernier. (…) J'ai raconté toute la route à présent. Suis allé vite parce que la route va vite... écrit tout le truc sur un rouleau de papier de 36 mètres de long (...) Je l'ai fait passer dans la machine à écrire et en fait pas de paragraphes... Je l'ai déroulé sur le plancher et il ressemble à la route..." (1) écrit-il en 1951. Le résultat est frappant. Malgré le travail de mise en forme qui en fera un texte plus conventionnel (une version originelle du roman devenue mythique, sans passage à la ligne, est disponible) et certaines coupes imputables à l'éditeur (des scènes licencieuses, surtout des rapports homosexuels), le roman de Kerouac est un immense succès qui ne se démentira jamais. Il s'inscrit comme l'emblème du mouvement beat, initié par l'auteur, aux côtés du 'Howl' d'Allen Ginsberg ou du 'Festin nu' de Burroughs.
Inspiré de sa rencontre en 1946 avec Neal Cassady et largement autobiographique, à l'image de toute son oeuvre, 'Sur la route' de Kerouac retrace les errances à travers les Etats-Unis de deux auto-stoppeurs, Dean Moriarty, inspiré par Cassady, et Sal Paradise, le narrateur, double de l'auteur. Au gré de rencontres, d'amitiés et d'amours, dans des villes de passage, à bord de trains de marchandises (comme chez London), les personnages hauts en couleur du roman, Moriarty en tête, rêvent de liberté, boivent et se droguent, aiment dans tous les sens. Récit picaresque qui sacralise la fraternité et l'anticonformisme, 'Sur la route' fait du vagabondage, de cette marginalité revendiquée, un art de vie à l'heure où les guerres se multiplient et ravagent le monde. Et si le héros sombre et torturé finit sa course en clochard céleste, c'est que les routes de la liberté sont pavées d'embûches. Porté par un phrasé rythmique, un tempo jazz qui lui confère une musique entêtante, le roman de Jack Kerouac devient un véritable mythe, un plaidoyer libertaire porté en bannière par des générations. Source d'inspiration indirecte de mouvements communautaires tels que les beatniks, les hippies ou les punks, il suscite de nombreuses vocations littéraires, chez Russell Banks notamment. "On était tous aux anges, on savait tous qu'on laissait derrière nous le désordre et l'absurdité et qu'on remplissait notre noble et unique fonction dans l'espace et dans le temps, j'entends le mouvement", écrit Kerouac. Et la fuite sur les routes, pour ne pas regarder venir le chaos...
(1) 'Lettres choisies (1940-1956)', Jack Kerouac, Gallimard

Le métaphysique
Radicalement différent de ses prédécesseurs dans son approche de la notion de route, Cormac McCarthy signe avec 'La Route' un roman d'anticipation et une profonde réflexion sur la volonté de survie presque animale et obscène, sur le besoin d'être au monde à tout prix. Quand London traçait sa route vers l'Est, que Kerouac, alias Sal Paradise, avançait vers l'Ouest, les personnages de McCarthy tentent de gagner le Sud. Et là où la fraternité et la camaraderie faisaient office de famille, c'est la paternité qu'interroge l'écrivain dans ce récit sombre et puissant de l'errance d'un père et de son fils, récompensé du prestigieux prix Pulitzer. Au foisonnement des rencontres et des expériences, il préfère un décor désincarné, où la raison et la morale telles qu'on les connaît (pense-t-on) ont perdu droit de cité. C'est pourtant bien d'initiation qu'il s'agit dans cette 'Route'. Celle d'un gosse dans la désolation d'un monde aveugle, frappé d'un obscur cataclysme, qui veut saisir dans l'image de son père l'espoir ou la vérité qui s'est effondrée. Mais sur cette route sans destination, sur les voies de la perdition, dans un après insensé, l'homme et l'enfant poussent un caddie empli de vestiges qui n'ont plus cours.
McCarthy s'interroge. A qui léguer quoi ? Son roman précédent s'intitulait 'Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme'. Il dédie celui-ci à son fils John à qui il laisse un monde aux portes du chaos, trop préoccupé de sa propre survie pour tout simplement vivre. Et finalement c'est bien là que réside le grand changement, la grande révolution imposée par McCarthy à l'idée de "prendre la route". Il n'y a pas d'ailleurs, semble-t-il fredonner. Et Dieu est bien mort, au même titre que l'humanité, défaite. A l'avenir nourri des grâces de l'imagination a succédé un présent incertain, sans destin, peuplé de cannibales. "Sur cette route il n'y a pas d'homme du Verbe. Ils sont partis et m'ont laissé seul. Ils ont emporté le monde avec eux. Question : quelle différence y a-t-il entre ne sera jamais et n'a jamais été ?" Il est bien loin le temps de la liberté et de la fraternité comme idéaux. Lui a succédé la désolation et l'individualisme. Triste constat.
Si toutes les routes empruntées par ces grands écrivains, libres-penseurs, ont pour point commun de ne pas avoir de but, la symbolique s'est écartée de sa valeur originale au cours du siècle écoulé. Pourtant l'errance a toujours les faveurs de la littérature. La liberté également, même regrettée ou étouffée par la globalisation. "Il ramassa un livre et feuilleta les lourdes pages gonflées d'humidité. Il n'aurait pas cru que la valeur de la moindre petite chose pût dépendre d'un monde à venir", écrit McCarthy. Gageons qu'à l'heure du transculturalisme et des flux identitaires, le vagabondage persiste à imprimer ses pas sur les bonnes feuilles américaines.

Wednesday, January 21, 2009

Matin


C'est la saison des tartines à la brume.

De ses doigts elle étale, extremement pale, 

la masse brune d'un futur orage.

Lorsqu'elle fume

on voit par delà le nuage

la meme densité animale

se refleter dans son étrange visage.




Monday, January 19, 2009

Photos de L'arbre





Ces photos sont la propriété d'olivier gendrin, merci de le contacter si vous souhaitez les utiliser.

c'est beau chez moi n'estcepas?

Maraude

Maraude avec M**,

Arriverais je à décrire une tournée avec M**. Je ne sais pas. J’entends tellement de critiques sur cette association que j’ai naturellement tendance à les « protéger ».

21h, RDV au dispensaire situé à Parmentier. Contrairement à ce que disent les tontons flingueurs on est bien venus là pour "beurrer les sandwichs". Jambon beurre fromage. Ralleries sur le fait que ce soit du porc alors que de nombreuses personnes n’en mangent pas. Tant pis, on compense en faisant des beurre fromage cornichons.
Les cahiers de liaison sont lus et la charismatique leader de M** est contactée pour connaitre les dernières news.

La maraude commence par la vérification du matériel : duvet et tentes prêtes à être distribués, café et thé bien chaud, nécessaire de toilette et préservatifs .petites choses.
On monte enfin dans le camion avec la feuille de route de la soirée ; GPS branché pour ne pas se perdre dans Paris. L’équipe de ce soir est constituées d’un médecin, d’une infirmière et d’un bénévole supplémentaire, un logisticien salarié de MD accompagne le plus souvent l’équipe.
Ce soir là, il faut aller voir une femme dans le 15e, visiblement elle ne se couvre pas assez et pourrait être un danger pour soi, voir pour les autres. Le débat est assez vif au sein de l’équipe car personne ne souhaite être responsable d’un placement d’office. Un débat s’engage sur le bien fondé du’ne telle action dans le cadre de l’association. Au lieu dis, une femme bouquine sur une bouche d’aération. Elle se lève à la vue de gilets de M** et un dialogue assez tendu s‘engage « Bonjour Madame » « bonjour « vous n’avez pas froid » et vous vous n’avez pas froid ? », le reste est du même tenant. La « jeune » femme renvoie aux bénévoles leurs questions sur un ton très sarcastique. Déstabilisés, ils la laissent en paix. elle est bien couverte et visiblement ne souhaite pas être dérangée, ni dans sa lecture, ni dans ses habitudes. A mes yeux elle est sublime. Ssale et sublime.
Ses cheveux lui descendent sous les reins en plusieurs dreadlocks épais, et son corps entier semble enroulées dans des foulards, les mains sont noires, le regard ardent. Une princesse.
Mais on n’est pas la pour admirer. Le débat continue dans la camionnette et les dirigeants de M** abandonnent enfin la décision de placement d’office. Cependant ils souhaitent qu’on lui propose de lui payer quelques nuit d’hôtel . Le but de l’association est avant tout d’établir un lien social. Rétifs à l’idée de retourne lui parler, l’équi pe décide tout de même de retourner la voir. Et à leur grande surprise, la jeune femme est touchée de l’intention, des sourires et un dialogue s’engage. Elle ne souhaite pas aller à l’hôtel mais promets d’y réfléchir et remercie pour la proposition. Un lien ténu est noué, du moins ce soir.
A la Motte-Piquet Grenelle, 7 personnes ivres discutent entre déchets et tentes, les bouteilles jonchent le sol, et les rares passants de ce froid vendredi soir esquivent habilement la zone de ces clochards bien installés sous le métro aérien. Plusieurs polonais, deux français. A des degrés divers d’alcoolémie. Visiblement ils connaissent bien l’association. L’équipe offre des cafés et du thé, un deux trois sucre disparaissent dans les gobelets. Le médecin demande s’il y a des soucis particuliers. Tout le monde discute, croque, bois. J’en profite pour entamer une discussion sur le chien, me sentant surement plus à l’aise avec le jeune français moins imbibé que les autres. Il y a un besoin de contact, de douceur qui transperce. Quand le jeune homme me donne le nom de son chien après avoir décrit ses qualités de tueur gentil, je comprends PIVOT, « en référence à Bernard » ? J’interroge bêtement en bobo que je suis. Ca le fait franchement marrer, et il m’explique que Pivot veut dire bière en Pollack et chez à peu prés tous les SDF de Paris. je repars avec mon info, ses questions sur ma nationalité comme la moitié des gens que je croise et délestée de quelques sandwich. Combien de temps avons-nous passé là 20 ? 30 mn .tout cela est consigné dans le cahier de liaison à destination de l’équipe suivante ; ni duvet ni tente n’ont été distribué. Ce n’est pas l’envie qui manquait mais donner une tente maintenant équivaudrait à créer une bagarre plus tard. L’un des gars est « fiché » par eux comme « fouteur de merde ». Passons.

Plus loin « devant le Picard » la personne que l’équipe devait revoir pour lui fournir une tente n’est pas au RDV. On scrute les trottoirs, nais non, cette asiatique qui pousse un caddy n’a décidément pas le profil du SDF.

Plus loin encore un hôtel, conventionné pour héberger ceux qui le souhaitent et dont les chambres sont payées par M**. L’escalier raide mène directement aux chambres. Le médecin tackicarde prend son temps pour monter, pendant que je m’interroge sur ses motivations. Je le sais brillant et dans les arcanes du pouvoir. Alors pourquoi est-il là ? Qu’est ce qu’il cherche ? et les autres ? Toujours cette histoire d’acte gratuit qui me tarabuste…au secours.
Dans la première chambre je retrouve Benoit. Je l’avais déjà vu la nuit de Noël au dispensaire.
La chambre est surchauffé et nous l’avons visiblement réveillé ; il est 22h40 à peu près. ca sent mauvais, et c’est le Bazard dans cette toute petite surface. Nous lui proposons thé et café. Il attend depuis près de 4 mois d’être accepté en cure de désintox alcoolique. Il raconte, content de voir l’équipe qu’il connait bien; il dis sa solitude, son envi e d’arrêter et la difficulté terrible que c’est d’être dans la rue sans boire. L’impossibilité que c’est en fait. Il parle rapidement de la prison, de son RMI claqué en quatre jours pour inviter les copains et payer des dettes. Le médecin croit fermement à son envie de s’en sortir. Un métier l’attend après la cure, peut être….ça fait déjà plusieurs fois que ce mot la résonne. On parle de théâtre, de solitude encore. De l’église et de celui qui veille. Je remarque alors les images pieuses un peu partout. Le chapeau de cowboy sur cet homme édenté qui ressemble à un sioux. J’écoute, je regarde, je souris connement…je suis à l’aise, ce n’’est pas ça la question mais je ne sais pas quoi dire. Rien. Une bise et nous montons au dernier étage voir Sauveur. Je ne sais pourquoi je m’attends à un black énorme, mais non, c’est un vieillard couvert de barbe aux ongles longs et sales dont l’odeur est encore plus terrible qu’ à l’étage du dessous. Lui aussi on l’a réveillé ; L’équipe note qu’il faut absolument passer plus tôt la prochaine fois. Les yeux de sauveur sont des fente purulentes, le médecin énervé de ne pas avoir de collyre antiseptique lui donne celui qu’il a, et promet que l’équipe suivante lui en apportera. Sandwich, salutations. Peu de mot, nous ne sommes pas entrés dans la chambre. Je me demande quel âge il peut avoir et ce qu’il fera demain.

Plus loin nous sommes à la recherche d’un habitué…rien. Les rues sont pleines dans l’Est de paris. Des jeunes partout. Puis un cri, c’est Dédé qui nous a trouvé ; Il est mort de rire en voyant l’équipe, prend des nouvelles et nous emmène chez lui. Il a une tente énorme et bien pleine, avec des sacs de nourriture laissé par les passants. Il doit partir cette nuit. Les flics lui ont dis qu’une manifestation sportive le long de ce gymnase qui lui sert d’abri, avait lieu pour 3 jours. La camionnette est a deux pas….M** lui propose de l’aider à déménager. Sans réfléchir. Ca me questionne cette absence de réflexion, mais y a t-il une alternative ? Sans autre choix mais mécontent Dédé né en 1930 accepte. Il nous faut quasiment 45 mn pour vider la tente de ses 20 couvertures, 6 duvets et des innombrables sacs de vêtements. Dédé est scrupuleusement propre, son nécessaire de toilette est une trousse énorme et qu’il tient à l’œil autant que son poste à CD. des chaussures à 1000 euros, des sacs de bouffe, des chemises propres et des pantalons sales, un soutien gorge oublié par sa copine (sa copine mais il a quel âge ? ah oui 1930) des sacs, encore des sacs, j’l’impression que cette tente n’a pas de fond. Dédé n’a qu’un seul œil, mais il est plein de malice ; il se fout de moi, je me fous de lui. Nous arrivons finalement à caser tout son barda dans le camion (et plier un quechoua XXL en pleine nuit sans mode d’emploi et sans sac…ben ce n’est pas évident)
Le camion est plein, nous sommes prêts, mais Dédé se casse. Il n’a pas fini son verre, et merde il l’a payé 6 euros alors il ne va pas le laisser, déconnez pas. Nous lui courons après, c’est digne d’une scène de film. Les musiciens mexicains de ce minibar en couleur l’accueille avec des hourra a son retour, musique, sourire, Je fais preuve d’autorité et sort les deux bénévoles morts de rires en direction du camion. L’ambiance changer radicalement dans le camion, car aucun endroit ne convient à Dédé ; serrés a deux sur le siège arrière, j’ai des mots rassurants, je ne sais pas d'où ils sortent ceux-là. Visiblement gonflée et fatiguée l’équipe tourne un bon moment dans les rues. Puis Dédé décide que le boulevard Richard Lenoir sera sa prochaine aventure ; Il connait un endroit. Nous le trouvons enfin, l’emplacement pour déjection canine du terrain de pétanque du boulevard. Par chance il est absolument immaculé ; Nous revoilà avec le barda. Quand tout a coup des cris retentissent d’un buisson ; un type pieds nus arrive en criant « vous faites quoi là ? »…trois bonhommes en duvet sont installés à coté, ils nous préviennent que Dédé et sa tente se feront dégager au petit matin. Il nous disent aussi que leur pote à perdu son pied…le médecin va voir.

Dédé nous réclame maintenant de dormir au SAMU social ; il et tellement habile que nous remarquons seulement à ce moment là qu’il c’est installé juste en face. Un coup de tel au 115 plus tard et Dédé à sa place (ça semble idyllique vu ce que j’ai entendu sur le 115). Son nécessaire de toilette sous le bras avec son poste dont nous avons enfin ramassé toutes les piles dans la camionnette et Dédé dort au chaud ce soir. Demain…et bien demain on verra. Si les trois autres gars ne lui pillent pas sa tente ce sera déjà bien.
Au retour les trois autres se frottent frénétiquement les mains avec un produit chimique ; La crasse ne me gène pas mais je m’empresse de faire la même chose quand ils m’annoncent que la galle est très contagieuse.

3h je suis chez moi.

Saturday, January 17, 2009

comptine flippée pour gens débranchés

La nursery des bébés cyclopes est située sous ton lit. Si tu ne les entends jamais crier, c’est sans doute car tu as le sommeil sourd quand le soleil est lourd. Une manie de ne jamais déranger, ne pas toucher, aux boites bien serrées, calées, cirées, pas bouger. Dans un carton que tu as depuis longtemps oublié s’activent des berceaux d’enfants langés. Un seul œil sur leur front lunaire, des milliers de cils pré-pubères. C’est bien sage dans les boites classées, alors comment as tu pu oublier ? Quand chaque nuit, s’active la nursery, c’est de la folie sous ton lit. Des cris pas du tout ordonnés font frémir jusqu’à la cheminée. Calé sur ton oreiller, jamais ne t’éveillent les miaulements de ces enfants damnés. Si par malheur ils sont trop ficelés, un seul rayon de leur œil unique-un seul regard multiplié, par le grand nombre des ses orbites fermées et c’est le chaos. Ouverture des paupières, scan des infirmières figées, les bébés expulsent tous ensemble en un geyser sans fumée, leur yeux de nouveaux-nés. Ils gigotent tendent les bras et paumés ouvertes le plus grand numéro de jonglerie de l’univers peux débuter. Peu après tu maudis le matelas, te retournes deux trois fois. Et les bébés tout angoissés ravalent leur œil rond pour le refermer.

Monday, January 12, 2009

Tatoos, Piercing, Branding

Comme je ne suis pas bien douée pour faire du code , je vous mets un lien sur un sujet toujours aussi passionant
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/toutunmonde/
un Podcast sur les Tatouages, piercing, branding : la peau et les mots

David Lebreton. Sociologue, anthropologue du corps, auquel on doit une œuvre centrée sur les rituels d’initiation et les prises de risque chez les adolescents. Auteur notamment de « Signes d’identité – tatouages, piercings et autres marques corporelles » (Métailié)
Véronique Antomarchi. Historienne, diplômée en langue et culture Inuits à l'INALCO, travaille au sein du Centre d'Etudes et de Recherches sur les Oralités et Littératures du Monde. Elle note un fort regain d’intérêt pour la pratique du tatouage, mais à partir de dessins qui n’ont rien de traditionnel…
Sébastien Galliot. Chercheur à l'EHESS, réalise une thèse sur le tatouage samoan
Psychopathe. Tatoueur à Bruxelles ("Ritual Tatoo" à la Galerie du Centre)
Edouardo. Tatoueur à Bruxelles ("Arkel Body Art" au Passage Saint-Honoré)


Et un texte sur le branding (MARKETING) ayant pour origine le marquage des esclaves:
http://markusgbussmann.blogspot.com/2007/05/branding-lifestyle.html

Quand à la photo ce sont des implants braille, plus fun que revendicatif :-)